
dissabte, 5 de gener del 2008
déquédis ?

divendres, 4 de gener del 2008


Le Samedi 12 janvier au Balthazar
Tradicionau Dub Balèti
Arnofrommars & Sylvain Bulher (D’Aqui Dub)
+ Guests
A partir de 21h00 – PAF : 5 euros (+ 3 euros d’adhésion à l’année)
Dans la collection des livres-disques de l’
Une soirée pour bien commencer l’année !!!!! Et pour rappeler que le livre disque de des poèmes de
Le disque qui accompagne le livre regroupe une dizaine de groupes de musiques qui interprètent à leur sauce des textes de Roland PECOUT. Certains viennent nous donner un aperçu pour ce premier TDB de l’année.
Contact : micmac : 04 91 550 007 – mediamicmac@wanadoo.fr
dijous, 3 de gener del 2008
faire lo clown sens L

dimecres, 2 de gener del 2008
max rouquette

La poésie doc dans le concert des écritures européennes (1930-1960)
Fotografia de Carles Camberoque, vist sus lo siti de Cardabelle.
http://www.cardabelle.fr/
rémy salamon, conteur

conteur
Contes traditionnels de Provence et du pays d'Oc
en français et/ou en provençal
pour adultes et enfants.
Animations en milieu scolaire, médiathèques …
printemps s'en vint … "
dilluns, 31 de desembre del 2007
diumenge, 30 de desembre del 2007
une véritable régression dans la manière de concevoir la laïcité
Per legir l'article, clicatz sus lo liame. Espère lei comentaris.
l'ors blanc

Pourquoi une telle association ?
L'idée est venue en prenant conscience de l'isolement dans lequel se trouvent nombre d'artistes, trop souvent condamnés à ce que la plupart de leurs œuvres ne soient jamais offertes à l'appréciation d'un public, si minime fût-il. C'est que, en dehors de toute considérationde qualité artistique, pour avoir une chance d'être admis à utiliser les circuits, grands ou petits, de la production culturelle, il est nécessaire de faire acte d'allégeance, que cette allégeance soit politique, culturelle, philosophique, commerciale, etc.
dissabte, 29 de desembre del 2007
kean loach, una critica dau liberalisme dins "It's a Free World"
Una entrevista dau realizaire pendent la mostra de Venisa.
ludivina sagnier: paraulas d'actritz

Ludivina Sagnier in Les Inrockuptibles, n°630, 631, 632.
dimarts, 25 de desembre del 2007
abdellatif kechiche: la grana e lo muge
Enfin! Un grand filme francés que parla de nosautres! Enfin! Un filme delocalizat! Que parla dei lengas qu'emplegam a l'ostau: Lei femnas se demandan quora utilisan l'arab a l'ostau? Per cridar, faire l'amor vo dire de secrets? Aquo vos rampèla-ti rèn? Lei dialogs son completament capitats. Un filme d'una grandor que ten de l'amor dau realizaire per sei personatges. Una solidaritat unenca alentorn d'un simple coscos de la mar que vos ten 2h31. Coma Sèta es polida en decor cinematografic! E coma lei chatas dau filme son polidas, fièras, e se bastejan! E coma lo personatge principau, quasi mut, es interessant e realiste ! Es un conte aqueu film, una legènda. Una convidacion a vieure. Segurament. Una leiçon de cinèma tanben sus la nocion de temps e d'espèra. De pas mancar!
tresen camin d'Aigas
Clicatz sus lei 2 fotografias per aguer lei doas visions. Lei 2 pichotas de l'enfància, lei 2 grandas de l'atge adulte.
(c) Lou Tam, 07. Fotografias originalas dau Tam.
diumenge, 23 de desembre del 2007
segond camin d'Aigas
(c) fotografias originalas dau Tam 07.
promier camin d'Aigas
dimecres, 19 de desembre del 2007
chorus en dangier - chorus en danger
Chorus, le journal de la chanson européenne est en danger. Grand trimestriel artisanal sur les paroles et la musique des uns et des autres. Avec un respect de l'artisan musicien. On y parle de l'oeuvre des sensibles dans des dossiers fantastiques. Disques, paroles, festivals, etc, etc... Seule solution pour protéger ce grand moment de culture: s'abonner ou adhérer à l'association d'aide à Chorus. Mais pourquoi tout ce que j'aime, adore, écoute, contemple est-il en train de mourir? Pour sauver Chorus c'est là:
http://www.chorus-chanson.fr/
antoine mondor, l'art de la critica musicala

M'agrada la cançon. M'agradan lei gents qu'escrivan sus la cançon. M'agrada aquela critica justa d'Antoni Mondor sus un disque simplet de Berger. De legir. E de discutir.
D I F F É R E N C E S
On peut ne pas aimer voire détester les synthétiseurs quand ils prennent toute la place, écrasent sur leur passage tout ou presque.
On peut ne pas aimer voire détester, les petits textes positivistes façon Si tu plonges, Quand on est ensemble, Il vient de toi, Y a pas de honte et tutti quanti, qui émaillent de quasi bout en bout Différences.
On peut ne pas aimer voire détester les tics textuels à la Berger qui, sur Différences, atteignent des sommets, dont au premier chef l'insupportable «il y a», alias «y a» :
Y a des montagnes d'amour qui t'attendent
Y a des mains, y a des poings qui se tendent
(Si tu plonges)
Y a quelqu'un qui pense à lui
(Je veux chanter pour ceux)
Y a tant de gens qui ressemblent à leur ombre
Y a tant de gens qui s'habillent en sombre
Y a tant de gens qui ont la haine au coeur
Y a de l'amour oui y a de l'amour
Y a tant de gens qui vivent comme des morts-vivants
Y a tant de gens qui ont la rage en eux
(Quand on est ensemble)
Y a des regards
(Splendide hasard)
Y a pas de honte
Y a pas de honte
Y a pas de honte
(Y a pas de honte)
Y a des musiciens fantastiques
Y a des studios en numérique
Ya des pays fous
Y a des danses au bout de l'Afrique
Y a la baie de Rio en feu
(Et nulle part ailleurs)
Oui, on peut ne pas aimer voire détester un album pour des tas de raisons, ne serait-ce que parce qu'à son écoute, on ne peut se départir de cette impression de se faire servir, quelque part, une sorte de petite morale de pacotille sans même que la forme et la musicalité du discours ne viennent en réchapper le simplisme.
Oui MAIS on peut ne pas aimer voire détester infiniment plus que tout cela «autre chose», en l'occurrence ce racisme tantôt latent tantôt virulent d'une certaine partie de l'opinion, entre autres française.
Oui, ce bon vieux racisme qui, en «Douce France» s'exerce d'abord à l'endroit des Maghrébins, qu'ils soient Arabes, Kabyles ou autres, mais aussi des autres «différents» que sont ceux que vous savez : minorités dites «visibles», vieux pudiquement appelés «personnes z'âgées», homosexuel(le)s impudiquement appelés de mille noms tous plus «drôles» les uns que les autres, ouvriers, analphabètes, marginaux, la liste est longue.
Alors, qu'on aime ou pas le cru Berger 85, on ferme sa gueule et on rengaine ses petites critiques, on fait même abstraction d'une certaine récup commerciale récente et on se met à fond, synthés ou pas, une chanson : Je veux chanter pour ceux qui sont loin de chez eux.
Et les images défilent en rafale : elles ne peuvent pas ne pas le faire si l'on est un tant soi peu conscient de ce qui se passe, chaque jour, autour de soi. Bien vite, on n'écoute plus, perdu dans ses pensées, noyé dans ces visions peuplées de gros blonds et de petits rats, dans ce cauchemar qui semble n'avoir pas de fin.
Dans la Douce France, certains jours, tout le monde peut se sentir bien loin de chez soi.
Quand, bien loin au-delà des sillons, quelques mots et une petite musique nous arrachent par leur beauté à ces visions d'horreur, «y a» comme une boule qui nous monte à la gorge et on se dit que, oui, ravaler ses mots intransigeants et faire preuve de plus de sentiment, c'est sûrement simpliste et diablement moraliste, mais c'est aussi, parfois, nécessaire, essentiel, urgent.
Napoléon se pose la question: A quoi sert Arte?


Après cette colère saine en langue française - je suis bilingue, je n'utilise pas cette langue, ici, aujourd'hui au hasard - je reproduis l'excellent dernier article de Laurent Joffrin dans LIBERATION. Vous savez cet homme qui appartient à la race des journalistes sales, aux cheveux lons et ongles crades. Voici l'article fabuleux d'un des derniers bastion d'opposition, avec L'HUMA et LES iNROCKUPTIBLES. J'attends vos réactions. Dans toutes les langues du monde. Votre Tam.
"Nicolas Sarkozy aime bien la Star Ac. Il l’a dit à plusieurs reprises. D’une intelligence redoutable, doté d’une solide culture politique et historique, le Président n’aime guère étaler ses goûts littéraires. Giscard prisait Maupassant, Mitterrand Chardonne, Proust et bien d’autres, Chirac dissertait sans fin sur l’art chinois. Sarkozy préfère parler télé. Le style, c’est le Président. Celui du nouvel ami de Carla Bruni est essentiellement cathodique, côté TF1, bien sûr et non Arte… Il a parfaitement intégré cette culture si contemporaine de la télé-réalité, faite d’exposition de l’intime, de langage populaire et de compétition féroce. Largement élu, populaire, déterminé à appliquer son programme, il dirige un gouvernement du peuple, pour le peuple, mais par le people. Le feuilleton de ses amours sur papier glacé en est la moindre illustration. L’affaire est bien plus profonde : nous sommes passés de la Ve République à la M6 République. L’homme Sarkozy a pulvérisé le Président institutionnel, incarnant une démocratie de l’individu couronnée d’une société politique du spectacle. Le premier des Français se veut aussi un Français moyen, dont les affects, les joies et les peines sont désormais des faits constitutionnels. Du Général à Sarkozy, on passe de la Grande Histoire à Loft Story. Tocqueville avait prévu ce long processus d’égalisation des conditions qui atteint maintenant, dans un calcul au fond habile, le plus inégal des citoyens. Alexis le prophète pensait au système américain et à un George Washington.Espérons… A moins que l’évolution française ne bifurque soudain vers la comédie berlusconienne." Laurent Joffrin, Libération.
divendres, 14 de desembre del 2007
apèu a projècte
l'ome de la chifra
dimarts, 11 de desembre del 2007
un ser a la candela

gara de la vila d'Agradà
dilluns, 10 de desembre del 2007
b coume buous, béu (b.lat. Castrum de Buolis)
rené char

Divendres 14 de decembre de 2007. 20 o 30.
Parlaren à Bouleno vous invite à découvrir un grand poète de Provence:
Poèmas de René Char en Provençau e Francés dichs per: Sergi Bec, Jan-Pèire Belmon, Andriéu Chiron, Jan-Bernat Plantevin.
dilluns, 3 de desembre del 2007
viatge dins L...
diumenge, 2 de desembre del 2007
una serada amé la Mela




Passère una serada amé La Mela. Ere un pauc nostalgic, qu'èra au Clapàs. L'endrech deis estudis e fasié nostalgic tot plen. (Mandère meme un texto a mon ex-sogra, cresiéu d'èstre 1O ans fa, LOL, mai siéu segur que mon ex-sogra a un autre cat de potonejar,ara....:))
A la debuta, èra cagant, qu'ère au Clapàs per un acamp per l'agéncia de viatge. Mai après, es estat la serada de ma vida. Coma ne fasiéu tot plen amé lo Melhoramicapartit: lo veire (cinèma) e lo manjar (Mac Mickey, per citar pas la marca) e de cops que ia lo Racar (quand "ça le faisait" vraiment). Promier avèm pres la veitura. Ieu, que siéu de la vila de Tam aviéu crenta de me parcar dins una carriera escura, sensa pagar la plaça amé lo gardian dedins. Coma Mela m'expliquèt que costava un braç au Clapàs, se siam parcats a A.... davans CIC. Coma siéu un angoissos de la vida e de la vila, marquère lèu l'adrèiça onte siéu parcat sus lo telefonet, e me cantère dos vo tres cops lo jingle de CIC, que sabèm jamai, avièu pas enveja de virar solet dins lei carrieras escuras dau Clapàs per tornar trobar ma veitura puèi. Avèm montat la granda rampa dau Tram a pè. Perqué siéu balés coma una pelha, e que me fasié d'esport de l'annada. Avèm vist un filme francés, pron risolier e fin. L'Ora Zèro, d'a pauc-près Agata Cristia. Amé la chata a Joni (que cada cop que la vese me cante aquela cançon poirida que après te pega e t'empacha de dormir e que se ditz LAURA! OOOOOOO! LAURA, estampada Radio Nostalia, o piege: CHERIE FM. BEEEEEEEEEERK) la chata a Catarina e a Marcelo (qu'a laissat son cantaire de Benjamin que ne faguèt un disque e que passa a l'estar ac) e lo fiéu a degun (parle de Melvil). Per l'escasença nos aviam sortit la mameta de servici: DANIELA DARIEUX, que joga traç que ben mai e que fa la mameta de servici dau cinèma francés modèrne. MDR!
Puèi avèm manjat un manja-lèu a Lèu (per citar pas la marca, revire en Occitan). Quora siam sortits dau cinè, lei trepadors èran banhats: a degut ploure pendènt lo filme. M'agrada quora sortes dau cinèma e que s'es passat quauquaren de susprenent: la nuech que tomba, la pluèia qu'a banhat lei trepadors. Coma s'aviés mancat pendènt una ora e mieja lo filme dau defora.
Après avèm jogat sus lo monta-davala de la gara. E es pas una metafora erotica.
Puèi ai tornat a la veitura en me cantant la cançon de CIC.
Aquela granda serada vista per Mela es sus:










