E... bufa lo bonur. De son pèu blond. De son telefonet blingbling. E... es talament polida. Qu'obra a l'agéncia per intermiténcia mai que pou s'en passar. De sei raubas de marca. De sei perfums Chanèu. Talament granda e fina. Sei sesilhas en co de Jaume Dessange. Fièra de sei drollets peluts coma aquelei de Glaudi Francés sus lei fotos de Podium. Risènta. Risolièra. Trufaira. Un solèu aquela dona. Un solèu. Om imagina aisadament seis ostaus. L'ostau de vacanças en Normandia. L'ostau de familha de la vila de Tam. L'ostau de vacanças. Que son ome, ric industriau, de mon atge, sabèm pas perque, ven d'i laissar sa vida. Penjat a un pomier. Sabèm jamai lei planetas que negrejan a l'entorn dau solèu. Ridèu de fèrre. La riquèssa de la veirina escondié lo laboratori dau fonds. Escur e maluros.
dijous, 26 de novembre del 2009
E... es talamant polida
E... bufa lo bonur. De son pèu blond. De son telefonet blingbling. E... es talament polida. Qu'obra a l'agéncia per intermiténcia mai que pou s'en passar. De sei raubas de marca. De sei perfums Chanèu. Talament granda e fina. Sei sesilhas en co de Jaume Dessange. Fièra de sei drollets peluts coma aquelei de Glaudi Francés sus lei fotos de Podium. Risènta. Risolièra. Trufaira. Un solèu aquela dona. Un solèu. Om imagina aisadament seis ostaus. L'ostau de vacanças en Normandia. L'ostau de familha de la vila de Tam. L'ostau de vacanças. Que son ome, ric industriau, de mon atge, sabèm pas perque, ven d'i laissar sa vida. Penjat a un pomier. Sabèm jamai lei planetas que negrejan a l'entorn dau solèu. Ridèu de fèrre. La riquèssa de la veirina escondié lo laboratori dau fonds. Escur e maluros.
dimecres, 25 de novembre del 2009
administrator
madonnassa e leis efiechs especiaus
diumenge, 22 de novembre del 2009
juliette a vauvert
Es lo segond cop amé tu, Julièta. Espère que sarà pas lo dernier. Siés la melhora!
dilluns, 9 de novembre del 2009
diumenge, 8 de novembre del 2009
Trauc Negre de Charles Burns
dijous, 5 de novembre del 2009
dijous, 29 d’octubre del 2009
dimecres, 28 d’octubre del 2009
Devinhola
RESPONSA: Perqué John Baise...
ma grand fa de chivau
"Ma paura Iolanda... quau te vei e quau t'a vist...ara siés sale...ton quieu es sale... èu que lavaves mai sovent que tei dents..."
diumenge, 25 d’octubre del 2009
AFP: On a montré qu'on est présents, qu'on a une voix dans le dialogue entre les cultures
(AFP) – Il y a 15 heures
CARCASSONNE — Les défenseurs de la langue occitane se sont mobilisés en masse samedi à Carcassonne, de 12 à 14.000 selon la police, plus de 20.000 selon les organisateurs, pour réclamer le développement de l'enseignement de l'occitan et une télévision de service public en langue d'Oc.
Dans une ambiance festive, derrière de multiples banderoles et drapeaux rouge et or frappés de la croix occitane, ils ont défilé tout l'après-midi dans la préfecture de l'Aude et ont tenu meeting sous les remparts de la Cité médiévale avant de se séparer en fin d'après-midi.
Organisée par le collectif d'associations "Anem Oc!" (En avant pour l'Occitanie!) la manifestation réunissait des personnes venues d'une trentaine de départements de la moitié sud de la France, du Piémont italien et du val d'Aran espagnol, régions où la langue d'Oc est parlée.
A côté des familles, des musiciens jouant de fifres et tambourins, on remarquait notamment le député-maire de Carcassonne Jean-Claude Pérez (PS) et le député européen (Verts) José Bové dans le cortège.
"L'Etat français a failli à sa parole en ne traduisant pas dans la loi française la charte européenne des langues régionales, c'est l'Europe des régions que l'on va construire et elle ne s'arrête pas aux frontières des états", a déclaré l'élu des Verts.
"On en a plus qu'assez de ne pas être entendus par un Etat (...) qui ne veut pas entendre les gens qui réclament des écoles, des médias occitans", a déclaré lors d'un point de presse, avant la manifestation, David Grosclaude, président de l'Institut d'études occitanes.
"On a été patients, mais on va peut-être faire plus énergique pour se faire entendre", a-t-il averti.
De son côté, Jean-Louis Blénet, président de la confédération des "Calandretas" (établissements bilingues occitans), affirmait sa volonté de coordination avec les autres langues régionales en France et déclarait: "nous voulons que nos élus définissent des politiques linguistiques, avec un engagement budgétaire, qu'ils fassent pression sur l'Etat".
Les organisateurs ont demandé dans un texte la reconnaissance d'un statut légal des langues régionales, la création d'une télévision et d'une radio de service public en langue occitane et l'instauration d'une "politique linguistique ambitieuse" permettant notamment de développer l'enseignement de l'occitan.
"Il nous faut une loi, un cadre règlementaire", ont-ils insisté, tout en qualifiant de première "victoire" la reconnaissance des langues régionales comme "patrimoine de la France" depuis 2008 dans la Constitution.
Dans le cortège on croisait bon nombre d'allogènes sympathisants, tel Nicolas Barthélemy, enseignant à Bize Minervois, originaire de Grenoble, qui déclarait à l'AFP: "l'occitan c'est un patrimoine culturel à défendre. Pour mes enfants, c'est un bon moyen de s'intégrer à la population locale: ils sont en immersion totale dans l'occitan à l'école Lo Cigal ou ils sont scolarisés".
"On a montré qu'on est présents, qu'on a une voix dans le dialogue entre les cultures", déclarait le soir Alan Roch, occitaniste carcassonnais de 56 ans, un des organisateurs, barbu aux cheveux blancs campé sous une grande banderole jaune arborant en lettres rouges au pied de la Cité: "la lenga que parlam es patrimoni de l'humanitat" (la langue que nous parlons est patrimoine de l'humanité).
AFP: On a montré qu'on est présents, qu'on a une voix dans le dialogue entre les cultures
(AFP) – Il y a 15 heures
CARCASSONNE — Les défenseurs de la langue occitane se sont mobilisés en masse samedi à Carcassonne, de 12 à 14.000 selon la police, plus de 20.000 selon les organisateurs, pour réclamer le développement de l'enseignement de l'occitan et une télévision de service public en langue d'Oc.
Dans une ambiance festive, derrière de multiples banderoles et drapeaux rouge et or frappés de la croix occitane, ils ont défilé tout l'après-midi dans la préfecture de l'Aude et ont tenu meeting sous les remparts de la Cité médiévale avant de se séparer en fin d'après-midi.
Organisée par le collectif d'associations "Anem Oc!" (En avant pour l'Occitanie!) la manifestation réunissait des personnes venues d'une trentaine de départements de la moitié sud de la France, du Piémont italien et du val d'Aran espagnol, régions où la langue d'Oc est parlée.
A côté des familles, des musiciens jouant de fifres et tambourins, on remarquait notamment le député-maire de Carcassonne Jean-Claude Pérez (PS) et le député européen (Verts) José Bové dans le cortège.
"L'Etat français a failli à sa parole en ne traduisant pas dans la loi française la charte européenne des langues régionales, c'est l'Europe des régions que l'on va construire et elle ne s'arrête pas aux frontières des états", a déclaré l'élu des Verts.
"On en a plus qu'assez de ne pas être entendus par un Etat (...) qui ne veut pas entendre les gens qui réclament des écoles, des médias occitans", a déclaré lors d'un point de presse, avant la manifestation, David Grosclaude, président de l'Institut d'études occitanes.
"On a été patients, mais on va peut-être faire plus énergique pour se faire entendre", a-t-il averti.
De son côté, Jean-Louis Blénet, président de la confédération des "Calandretas" (établissements bilingues occitans), affirmait sa volonté de coordination avec les autres langues régionales en France et déclarait: "nous voulons que nos élus définissent des politiques linguistiques, avec un engagement budgétaire, qu'ils fassent pression sur l'Etat".
Les organisateurs ont demandé dans un texte la reconnaissance d'un statut légal des langues régionales, la création d'une télévision et d'une radio de service public en langue occitane et l'instauration d'une "politique linguistique ambitieuse" permettant notamment de développer l'enseignement de l'occitan.
"Il nous faut une loi, un cadre règlementaire", ont-ils insisté, tout en qualifiant de première "victoire" la reconnaissance des langues régionales comme "patrimoine de la France" depuis 2008 dans la Constitution.
Dans le cortège on croisait bon nombre d'allogènes sympathisants, tel Nicolas Barthélemy, enseignant à Bize Minervois, originaire de Grenoble, qui déclarait à l'AFP: "l'occitan c'est un patrimoine culturel à défendre. Pour mes enfants, c'est un bon moyen de s'intégrer à la population locale: ils sont en immersion totale dans l'occitan à l'école Lo Cigal ou ils sont scolarisés".
"On a montré qu'on est présents, qu'on a une voix dans le dialogue entre les cultures", déclarait le soir Alan Roch, occitaniste carcassonnais de 56 ans, un des organisateurs, barbu aux cheveux blancs campé sous une grande banderole jaune arborant en lettres rouges au pied de la Cité: "la lenga que parlam es patrimoni de l'humanitat" (la langue que nous parlons est patrimoine de l'humanité).
Lu dans le journal Libération: raciste rassis?
SOCIÉTÉ. Ils ne pouvaient pas faire moins. La dernière manifestation pour la défense de la langue occitane à Béziers en 2007 rassemblait 20.000 personnes selon les occitanistes. Les mêmes occitanistes en ont donc compté 20.000 ce samedi à Carcassonne.
En occitan comme en français, une manifestation, ça commence toujours par un alignement de chiffres plus ou moins contradictoires:
L'habitude veut que l'on double. Là, les organisateurs se sont retenus d'en rajouter. La police elle-même donne de 12.000 à 14.000 manifestants.
Le rendez-vous bisannuel pour réclamer une reconnaissance de la langue d'Oc par l'État français, une intensification de son enseignement et la création dune télévision et d'une radio occitanophones confirme son succès.
Des drapeaux, bien sûr, mais aussi les moustaches de l'Européen écologiste José Bové et les lunettes du député-maire socialiste de Carcassonne Jean-Claude Pérez. L'occitan fait ainsi son entrée dans le débat politique.
Ce débat est surtout sociétal. Le sujet n'est pas loin d'être épidermique. Comme tout ce qui touche à l'identité. Défendre l'Occitan est-il le fait d'un communautarisme vaguement rassis ou l'expression d'une recherche progressiste de la diversité?
GLv.
dimarts, 20 d’octubre del 2009
sur le site http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php
jeudi 15 octobre 2009
Laure PESKINE
La manifestation de Carcassonne sera sans aucun doute sympathique et colorée mais elle sera revendicative avant tout.
La situation dans laquelle est maintenue la langue occitane est inacceptable. Elle est scandaleuse au regard des déclarations et promesses qui ont été faites mais aussi au regard de la constitution telle qu’elle a été modifiée en juillet 2008. Si ça continue la reconnaissance des langues dites régionales comme patrimoine de la France risque de déboucher sur un enterrement.
Un patrimoine linguistique cela s’entretient par une politique linguistique ambitieuse qui a pour but de faire en sorte que la langue soit plus parlée, plus écrite, plus utile dans les relations sociales.
Les cinq raisons qui font que nous devons tous être à Carcassonne le 24 octobre :
1) Où est la loi promise par le président de la République et le gouvernement ? Nous voulons que les promesses soient tenues et que se mette en place une législation claire.
2) Que font les collectivités ? Certaines régions font un peu, certains départements et certaines communes aussi ; mais ce n’est pas suffisant. Nous ne voulons plus de lignes budgétaires misérables. Nous voulons une politique linguistique ambitieuse Quant aux collectivités qui ne font rien elles participent par leur passivité à la destruction de la langue occitane qui est le bien commun de tous ceux qui vivent en pays d’Oc.
3) Le service de public de radio et de télévision réduit chaque année la place accordée à la langue occitane. C’est le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel qui le constate. La radio publique Radio France réduit la place de la langue parlée et même celle des chansons en occitan.Nous voulons une radio et une télévision en occitan financée par des fonds publics. Nous payons une redevance : elle doit servir à tous.
4) L’enseignement de l’occitan est sinistré. Dans les collèges et les lycées tout d’abord, rares sont les endroits où l’offre est vraiment organisée.
L’enseignement de l’occitan est systématiquement dévalorisé. La mort de l’enseignement de l’occitan serait-elle programmée ?La mise en place de classes bilingues dans l’enseignement public est trop compliquée et ne tient pas assez compte de la demande des parents. Il y a trop de niveaux administratifs qui ont un pouvoir de blocage l’information donnée aux parents est largement insuffisante pour ne pas dire souvent inexistante.
Pour les écoles Calandreta qui enseignent par immersion, chaque jour nous amène des exemples de difficultés qui entravent leur développement.
5) Nous sommes à six mois des élections régionales. Les candidats doivent s’engager sur la mise en place d’une politique interrégionale en faveur de l’occitan en relations avec les institutions qui représentent les occitans du Val d’Aran et de la Région Piemont en Italie
dilluns, 19 d’octubre del 2009
palhassa! palhassa!
LECTURE DE POEMES EN OCCITAN A LA LIBRAIRIE MOTS ET COMPAGNIE
LECTURE DE POEMES EN OCCITAN A LA LIBRAIRIE MOTS ET COMPAGNIE
En préambule à la manifestation du 24 octobre après-midi, les amoureux de la langue d'Oc pourront se retrouver à la Librairie Mots & Cie (35, rue Armagnac) pour une lecture de poèmes à 11 h.
Ce sera l'occasion de découvrir les poèmes du recueil Lo soleu barona descauç (le soleil se promène pieds-nus, édité dans la collection Messatges de l'Institut d'Etudes Occitanes), qui regroupe les textes d'une trentaine d'écrivains d'Oc. Ce recueil a été réalisé sous la direction de Bruno Peyras et Jean-Philippe Joulia. S'y côtoient des auteurs de longue date connus et reconnus de la poésie occitane et d'autres encore peu connus et souvent beaucoup plus jeunes....
Sera également présentée la traduction réalissée par Max Rouquette du Romancero gitan de Federico Garcia Lorca, éditée par Letras d'Òc. La lecture sera assurée par la jeune poète Aurélie Lassaque qui participe au Solelh et vient d'éditer Ombras de luna (Ed. de la Margeride). L'IEO-Aude présentera également les deux récents recueils poétiques d'un auteur reconnu (A la cara del temps, d'Andrieu Lagarda) et d'un nouveau venu (Crits de luta, de Marxelin)..
Un accompagnement musical sera proposé par Joan-Claudi Rousse pour souligner la diversité des textes proposés.
* Lo soleu barona descauç, ouvrage collectif, IEO-IDECO, coll.. Messatges, 15 e (bénéfices reversés au Comité Anem Òc !)
* Romancero gitan, de Federico Garcia Lorca, traduction en occitan de Max Roqueta, ed. Letras d'Òc, 13
* Ombras de luna/Ombres de lune d'Aurelia Lassaca, illustré par Robert Loubet, ed. Margeride
* De cara al temps, d'Andrieu Lagarda, IEO-Aude, coll. Vendémias, 10 e
* Crits de luta, de Marxelin, IEO-Aude, coll. Vendémias, e
dissabte, 17 d’octubre del 2009
Une raison de plus pour aller à Carcassonne le 24 octobr
Une raison de plus pour aller à Carcassonne le 24 octobre Nous le craignions et cela semble se confirmer… Le gouvernement veut enterrer les promesses faites en 2008 d’un projet de loi. Cf. l’article en PJ. Alors, plus que jamais, tous à Carcassonne le samedi 24, pour bien montrer que nous sommes déterminés et que nous ne laisserons pas faire. Les Basques organisent une manifestation à Bayonne le même jour. C’est dans l’unité que nous avancerons. Interpellons nos élus. Appelons-les à se mobiliser, à signer l’appel sur le site http://manifestarperloccitan.com/, à être présents physiquement à Carcassonne, à s’engager sur le terrain comme le font plusieurs d’entre eux (cf. Par exemple, sur le site FELCO, les pages http://www.felco-creo.org/mdoc/index_fr.php?categ=deputat et http://www.felco-creo.org/mdoc/index_fr.php?categ=collec Se ne’n dobtaviam e aquò sembla se confirmar… lo govèrn vòu enterrar lo projècte de lei… e renegar sei promessas… Alora mai que jamai totei a Carcassona, dissabte que ven, lo 24 d’octòbre per ben mostrar que siam decidits e que se laissarem pas faire ! Lei bascos organizan una Manifestacion a Baïona,tanben aqueste jorn, en sosten a la nòstra… Es dins l’unitat qu’avançarem. Nos cal sonar nòstres elegits que se mobilizen, que signen la crida sus http://manifestarperloccitan.com/, que sián presents fisicament a Carcassona, que s’engatjen sul terren coma o fan mantun (cf. per exemple, sul sit FELCO, http://www.felco-creo.org/mdoc/index_fr.php?categ=deputat ethttp://www.felco-creo.org/mdoc/index_fr.php?categ=collec |
divendres, 16 d’octubre del 2009
perfiech
dijous, 15 d’octubre del 2009
galejadoneta
Vesènt la recouta dei taps blus de botilhas de plastic (per lei mai joines, fau explicar que Bigart, lo fadoli dau rei, fasié la reclama dei taps blus per lei reciuclar per leis endecats) ié demande:
- Dequ'es aquo?
Me respond:
- Son de taps per Bigard.
Ieu:
-Perqué faire?
Eu:
-De fautuèlhs per lei malauts.
Ieu:
- Bigard?
Eu:
- Oc, Bigard mai pas aquèste dei steaks hachés.
Sariéu Bigard fariéu un procés per marrida utilizacion dau nom e marrida galejada volontaria. E butariéu defora l'estagiari. N''en parlarai a mon cap.
Victoria dau Sendicat
dimecres, 14 d’octubre del 2009
Slogan.
rire es grèu
dimarts, 13 d’octubre del 2009
Entrevista amé un suça-sang
Lo suça sang segond Florian Vernet – mai benlèu que m’engane – sariá un « vampire » (en francés, un Dracula, una rata-petanada…) Ai sonat mon rescòntre amé Na Lavasalina, ma patrona : Entrevista amé una suça sang. Esperant que dins lo burèu me chuca pas que lo sang. Perque per lo demorant faudriá aguer fam… e ai pas enveja de me faire segar lo berlingo per una man morta de vièlha vo una boca sens dentier. Mai ma maire qu'a de longa rason m'a sempre dich que resquilhava mielhs e qu' es dins lei vièlhei topinas que fasèm lei melhoras sopas. (de seguir).
