dissabte, 17 de juliol del 2010

Lo cor de la plana au Pont du Gard: Je kiffe!


Ai vist lo cor de la plana a Pont de Gard. Promièra partida Gralh'oli. Mercés per aquela bela programacion que fa descubrir a cadun (toristes, occitanistes, especialistes, festéjistes) la cultura occitana dins sa modernitat. Mercés Pont de Gard!

J'ai vu le COR DE LA PLANA au Pont du Gard. Première partie Gralh'oli. Merci pour cette belle programmation qui fait découvrir à chacun (touristes, occitanistes, spécialistes, festifistes) la culture occitane dans sa modernité. Merci Pont du Gard!

divendres, 16 de juliol del 2010

L'Association a vingt ans

L'Association édite depuis le début du siècle une collection de BD parallèle. Comme pour la nouvelle vague en cinéma son existence est primordiale. Parce qu'elle encourage et met en évidence l'Auteur au centre de sa collection. Beaucoup de scénarios troublants, d'histoires intimes et personnelles y sont éditées. Moi, je les suis depuis le début. Avec un grand faible pour Lapinot qui se transforme d'albums en albums. Que de souvenirs de bibliothèque avec l'Association!Je n'oublierai jamais le grand coup de poing, de coeur, d'émotion éprouvé devant l'éclat du Persepolis en noir et blanc, ni les journaux intimes de Joan Sfarr qui me réconfortaient pendant mes insomnies. Je me souviens de cet énorme bouquin rouge intitulé Comix 2000 qui fêtait le nouveau millénaire, avant le grand bug. Je me délectais de ces planches muettes qui parcouraient le réseau mondial des auteurs indépendants. J'ai découvert, depuis peu, que la collection de l'Association ne se trouve pas pas partout. Par exemple, dans une grande libairie de la ville d'Agradà, spécialisée en petits miquets, la libraire ne veut pas en entendre parler. Plus passionnée par son fonds de caisse et ses cargaisons de P51 (boisson alcoolisée) qui marquent l'odeur de chaque page que tu achètes elle avoue bêtement que la BD est toujours liée à l'enfance, à l'évasion et n'est pas là pour dire le quotidien. Non à l'Association, dit-elle. Mazette. Je boycotte. L'Association pose les vraies questions: oui, la BD est un art à part entière, oui la BD a ses auteurs. Ce que je n'ai jamais ignoré, ce que les ignares ignorent. De la grande bédérature donc, que cette collection.
PS: Mes regrets de provincial: Pourquoi n'ai-je pu lire votre terrible (paraît-il) mensuel LAPIN? Il paraît que c'est un giga fanzine, laboratoire géant d'auteurs en création?
Ps2: Dans ma bibliothèque on peut aussi piocher fourre bourre ... dans la géniale collection Côtelettes, ou Pattes de Mouches, craquer devant le tant désiré Lapinot et les carottes de Patagonie, et s'étonner devant l'audace de Ma Circoncision de
Riad Sattouf.
Ps3: Dix ans de bonne BD. Dans le panier de crabe de mes souvenirs il ne faut pas que je confonde avec d'autres collections et éditeurs qui ont depuis copié (et parfois égalé... d'où la mescladisse dans mon pauvre cerveau de lecteur forcené) le réseau parallèle initié par l'Association. Respect pour: Casterman et son Kiki de Montparnasse par Catel et Bocquet, bravo à Cornélius et la collection Pierre pour l'édition en Français de Shigeru Mizuki et son NonNonBâ, bravo à l'espantant engagé Les Mauvaises Gens, une histoire de militants d'Etienne Davodeau chez Delcourt. Albin Michel (oui, oui) fait aussi du marginal et du bluff avec l'incroyable Le Blog et son auteur "inconnu" Frantico. Le somptueux et pessimiste éditeur Futuropolis présente la vie difficile de l'adolescente Lucille pendant qu'il met en avant la ligne extradordinaire de Blutch dans C'était le bonheur. La collection Casterman Ecritures (Ecritures! Ca le fait!) narre le Quartier Lointain de Jirô Taniguchi. Delcourt, encore dans le qualificatif, nous désespère et nous épouvante avec son Black Hole, enfin j'applaudis des deux pieds les infidélités de Trondheim chez Shampooing avec son aventureux Ile Bourbon 1730.
PS4: Ah! Je vois que LAPIN est disponible à la F.... Le grand libraire et disquaire.... Mais il n'y pas de F... dans toutes les villes de Province.

dijous, 15 de juliol del 2010

Frédéric, projectionniste chez UGC pour 1800 euros par mois

Votre porte-monnaie au rayon X
Par Lucie Hennequin | Journaliste | RUE89 du 14/07/2010 | 18H08


Frédéric, projectionniste chez UGC pour 1 800 euros par mois (DR)

A 29 ans, Frédéric Vanney est projectionniste de cinéma depuis une dizaine d'années déjà, un métier qu'il aime mais en voie de disparition. Avant de devoir laisser ses machines et ses bobines de côté, il a accepté qu'Eco89 passe son porte-monnaie au rayon X.

Selon Frédéric, le métier est peu connu du grand public, et l'entrée dans ce milieu de l'ombre se fait par bouche à oreille. Son goût des salles obscures et des films que l'on mesure au kilomètre vient de sa famille :

« Mon grand-père était projectionniste dans le Sud-Ouest. Pendant les vacances, je l'assistais parfois. A 18 ans, j'ai commencé à faire des remplacements, en province. Depuis neuf ans, je travaille chez UGC. »

Annoncé en avril dernier, un plan de sauvegarde pour l'emploi vise 95 opérateurs sur les 215 du réseau de 600 cinémas que compte le groupe d'exploitation cinématographique en France. Une restructuration justifiée par le passage du 35 mm au tout numérique. A l'UGC des Halles, à Paris, où travaille Frédéric en CDI, ça concerne sept des neuf projectionnistes.

« Le numérique va tuer mon métier, mais c'est une vraie révolution »

Depuis ce week-end, des mouvements de grèves sont organisés. Mais la disparition de ce métier est inévitable, selon Frédéric :

« Nous vivons une période charnière de l'histoire de l'industrie du cinéma. On peut dire que le film “Avatar” et sa 3D ont précipité le passage au numérique, mais il est la suite logique de l'évolution du cinéma.

C'est triste, parce que cela va tuer mon métier, mais le numérique est une vraie révolution. Toutes les salles vont suivre. »

Avant d'accepter le plan de départ volontaire que propose UGC, Frédéric profite de ses derniers mois de travail aux côtés de ses machines. Il travaille trente-cinq heures par semaine, et ses horaires sont variables.

Revenus : 1 905 € par mois ou un peu plus

« Mon salaire est de 1 905 euros brut. Après, nous avons beaucoup d'avantages : au moins deux jours par semaine, je travaille en soirée et suis donc payé en heures de nuit ; les jours fériés sont très bien payés.

Et nous avons droit à des “primes record” : lorsqu'un film fait plus de 77 000 entrées par semaine, nous gagnons 65 euros brut. Mais ces deux derniers points restent occasionnels. »

Dépenses : 1 640 € par mois ou un peu plus

Loyer : 500 euros tout compris (EDF, charges, assurance habitation).

Téléphone : 70 euros.

Internet : 40 euros.

Alimentation : 400 euros.

Impôts : 140 euros par mois sur dix mois.

Transports : 40 euros.

Frédéric n'a pas de voiture. Il achète des carnets de tickets de métro, et ses taxis sont payés par l'UGC quand il travaille le soir.

Loisirs : 400 euros.

Bien sûr, le cinéma est gratuit. Le reste, il le dépense en concerts, sorties, mais surtout depuis trois ans pour son association, Ornote. Il doit payer la banque et l'hébergement de son site Internet tous les mois. Il dépense aussi son argent en cigarettes.

Epargne : 50 euros, qu'il met sur un livret d'épargne.

Ce qui lui reste, Frédéric le dépense pour ses loisirs ou ses voyages.

Suivant le plan de départ volontaire d'UGC, il ne fait pas partie des prioritaires pour rester dans l'entreprise. Il n'est pas handicapé, n'a pas d'enfants, est jeune et son ancienneté -neuf ans- n'est pas énorme. Suivi par un bureau de reclassement (BPI), il va présenter un dossier pour tenter de négocier une formation de chef de projet sur Internet ou webmaster, et donc se réorienter.

Il a jusqu'au 31 septembre pour que l'UGC accepte son dossier. Si c'est le cas, il aura alors droit à une prime de licenciement de 15 000 euros. Le jeune homme ne s'inquiète pas : « J'ai de la ressource, je vais rebondir ! »

Pour d'autres, l'UGC a promis un replacement et la création de nouveaux postes, des « agents de cinéma » aux fonctions polyvalentes.

Photo : Frédéric, projectionniste chez UGC pour 1 800 euros par mois (DR)

dilluns, 12 de juliol del 2010

Fitoussi Marc


Copabanà es un film espantant. Mai l’ « espantituda » vendrà après una debuta malaisada. Promier, nos promès una pichòta obreta d’estieu, franchimanda e sens sabor. L’estetica se sarra de là d’un telefilm per França Doas. Pas plus. Pas mens. E lo racònte se desvela soncament per lo dialòg. Qu’èra afrós. I aviá de que laissar la satla escura e d’anar se refrescar au bar tabat de la Civada, an aquèsta debuta de mes de julhet. Mai l’interest dau film ven, crescendo. La segonda partida pinturla un vertadier film de l’Ubac (luenh de la conariá de Benveguda en cò dei Ch’tís). E es a despart dau viatge a Ostende, dau desplaçament dau personatge principau dins una region grisa que lo film se dubrís : sus lei platjas frescas, leis ostalariás sens practiquas, lei nuechs de solesa sus lei trepadors banhats. Polits retrachs mes en abime : lo retrach de l’eroina principala s’emboita, me sembla, sus lo retrach d’una vila sens avenidor. Una pintura originala d’un personatge marginau, generós que cerca la calor, lo rebat d’un mirau lumenos dins una societat blocada, asseptisada, rosigada per l’argent, sei convencions, e sei tradicions. Me diretz que aquí dedins ren justifica lo titòu. Mai non, Copabanà es pas una arlatenca…. E l’exotisme esperat arribarà, enfin. D’un biais que vos pòde pas desvelar….

Sus lo siti de La Tribune se pòu legir : "Car derrière la comédie, se cache une dénonciation cinglante du monde du travail et des méthodes de management utilisées sur des salariés sous pression qui finissent par se haïr les uns les autres. Outre l’humour, Fitoussi contrebalance tout cela par une image superbe. Le Nord est ici filmé de manière éclatante, irradiant de couleurs chaudes. Et c’est un régal. "(Que darrier la comedia, s’escond una denonciacion regda dau mond dau trabalh e dei metòds de management utilizats sus de salariats sota pression qu’acaban per s’aguer en òdi, leis uns, leis autres. En mai de l’umor, Fitoussi contrabalança tot aquò per un imatge flame. Ubac es aquí filmat d’un biais esclatant, irradiant de colors caudas. E es un plaser.

Amé :

divendres, 9 de juliol del 2010

Barry John

Voilà ce que j’écoute en ce moment sur mon MP3 : La musique du film : Macadam Cow-Boy. J’ai trouvé cet article intéressant à son propos. Je vous le retranscris. Je ne peux mieux dire. Pour les occitanophones, vous lirez la traduction en « lenga nòstra », ci - dessous :

La richesse presque expérimentale du film Macadam Cow-boy nécessitait une bande originale forte et variée. Sa réalisation fut confiée à John Barry, l'homme des James Bond, qui pour l'occasion a délaissé sa manière habituelle pour un thème discret joué par un harmonica plaintif. Certains de ses morceaux comme "Fun City" reposent sur des tapis de cordes somptueux et lyriques qui rappellent les arrangements de Nelson Riddle pour Nat King Cole. Barry a inséré parmi ses plages musicales des chansons de jeunes auteurs dont "He Quit Me" de Warren Zevon et surtout le "Everybody's Talkin" de Fred Neil, dans la somptueuse version de Harry Nilsson, qui, dans l'esprit de tous, est devenu la véritable musique du film. --Hubert Deshouse









Vaquí çò qu’escote aquèsta passa dins mon MP3. La musica dau film : Lo gardian dau Macadam. Trobère aquèste article interssant a son prepaus. Vos lo marque. Pode pas mielhs dire. Per lei franchimands, legiretz la traduccion en lenga d’òïl, aquí dessús :

« La riquèssa a pauc-près experimentala dau film Macadam Cow-boy necessitava una benda originala poderosa e variada. Sa realizacion fugèt fisada a John Barry, l’òme dei James Bond, que per l’escasença laissèt son biais acostumier per un tèma a la chut-chut jogat per un armonicà ploraire. Quauquei morcèus coma "Fun City" repausan sus de tapís de còrdas somptuós e lirics que rementan leis adobaments de Nelson Riddle per Nat King Cole. Barry i quichèt demest sei platjas musicalas de cançons d’autorets que "He Quit Me" de Xarren Nilsson, que, dins l’esperit de totei, venguèt la musica vertadièra dau film ». Ubèrt Deshouse.

Pereira-Lazaro Aubèrt, Klotz Emanuèu



Lascars es un bèu film d’animacion, fach per leis adults. L’animacion es linda. L’escenariò que charra « racalha » just. Es ben jogat. Es risolier. Chanja d’un Walt Disnez. De pas mancar, monsta qu’avèm ben chanjat d’epòca e rai ! L’avenidor de la societat e dau cinèma d’animacion es aquí. Per contar de causas… mai d’un biais disparier !
· Titòu francés : Lascars
· Titòu d'origina : Lascars (dicha : « Pas de vacanças per leis òmenàs vertadiers ! »)
· Realizacion : Albert Pereira-Lazaro, Emmanuel Klotz
· Escenariò : IZM, Eldiablo, Alexis Dolivet, Emmanuel Klotz
· Musica : Lucien Papalu, Nicholas Varley
· Direccion musicala : Lucien Papalu
· Direccion d'animacion : Thomas Digard
· Autor de la bibla dei personatges : Laurent Nicolas
· Caps lay-out e design : Max Braslavsky, Philippe Dentz, Julien Le Rolland
· Caps 3D e compositing : Michel Pecqueur
· Cap descorator : Patrice Suau
· Cap montaire : Thibaud Caquot
· Montatge son : Bruno Guéraçague, Sylviane Bouget
· Registrament e meclatge : Bruno Mercère
· País d'origina : Alemanha, França
· Lenga de viratge : français
· Productors : Roch Lener, Philippe Gompel
· Productor executiu : Emmanuel Franck
· Societats de produccion : Millimages France, Studio 37, France 2 Cinéma, Toon's and Tales Allemagne
· Societat de distribucion : Bac films
· Format : couleur — 1.85:1 — Son Dolby Digital SR DTS — 35 mm
· Genre : film d'animation
· Durada : 96 minuteas
· Budgècte : 10 000 000 €
· Data de sortida : 17 de junh de 2009 en França

Anderson Wes


Fantastic Monsur Fox es un film d’animacion fach amé de mariòtas. La capitada es lo ritme que laissa part a la soscadissa dei personatges e un qualitat granda dei dialogs. E mercejam lo realizaire de n’en pas faire un film a messatge coma totei lei dessenhs animats actuaus qu’an sempre una dicha ecologiga ras dei margaridas en 3D. Un regau d’inteligéncia, de rigor, de lentor… De pas mancar. Evitar pasmens la version franchimanda amé la voès fatigada e fatiganta d’Isabèla Upert.
· Titòu : Fantastic Mr. Fox
· Titòu originau : Fantastic Mr. Fox
· Realizacion : Wes Anderson
· Escenariò : Wes Anderson e Noah Baumbach, d'après lo roman de Roald Dahl
· Fotografia : Tristan Oliver
· Musica : Alexandre Desplat, Jarvis Cocker[1], Ennio Morricone
· Descors : Alex McDowell.
· Animacion : Andy Biddle e Chuck Duke
· Produccion : Allison Abbate, Scott Rudin et Wes Anderson

· Societat de produccion : Fox Family Films[réf. nécessaire], American Empirical Pictures, Blue Sky Studios, Indian Paintbrush, Regency Enterprises, Twentieth Century Fox Animation et Scott Rudin Productions[1]
· Distribucion :
o Estats-Units : Twentieth Century-Fox Film Corporation
o França : Fox-Hachette Distribution[2]
· País : États-Unis
· Genre : Animacion
· Durada : 87 minutas (1o27)
· Format : Color
· Datas de sortida :
o Reiaume-Unit : 14 d’octòbre de 2009 (Festenau dau filme de Londres)
o Estats-Units : 13 de novembre de 2009 (sortida limitada) e 25 de novembre de 2009 (sortida nacionala)
o França : 17 de febrier de 2010

dilluns, 21 de juny del 2010

Es la fèsta! 1000 messatges jà!



1000 messatges!Escriguère 1000 messatges! Degun vou festejar aquo amé ieu? Pas un messatge! Rai, ai la costuma: dançarai solet!

diumenge, 20 de juny del 2010

MELA CAMPIONA DAU MONDE DAU DEKEDIS

Un cop de mai, es una victoria per MELA per lo joc dau DEKEDIS! Mai Mela, de qu'es lo vostre secret?

dissabte, 19 de juny del 2010

I-POD e estetica

M'agradan lei gents qu'an un I-Pod polit. Beloia e meravilha de la tecnologia. Qu'as enveja de tocar de tei dets. Es fin, polit, estetic. Se n'en creson. E doncas te crompan una coqua marrida e roginassa per lo posquer protegir.

diumenge, 13 de juny del 2010

Oui, je vote aujoud'hui pour le DEKEDIS

Anem, lei votes sont duberts (aqui a drecha). Avètz la causida entre tres frasotas: Mela, JDP1, JDP2. E veirem ben ço que ditz aquela puta de Hot Dog (fotografia sus aquela pagina)...

dissabte, 12 de juny del 2010

crida: Jogatz au dékédis

Doas replicas per lo dékédis lo otdog... (veire sus aquela pagina: http://lou-tam-tam.blogspot.com/2010/05/deke-dis-lou-ot-dog.html) A vos de n'en apondre una! E lèu lançarem lo sondatge. Vos rampele qu'aquèste que fa lo mai de percentatges ganha de regardelas o quauquaren... Vos espère nombros!

bestiari



Quora prenguère aquèsta foto de buous dins una manada pensère promier an aquèsta mena de bestiari dessenhat per Bilal - i a dètz ans fa - per un omenatge au cantaire Manset...

Animal on est mal
Animal, on est mal
On a le dos couvert d’écailles
On sent la paille
Dans la faille
Et quand on ouvre la porte
Un armée de cloportes
Vous repousse en criant :
" Ici, pas de serpent ! "
Animal, on est mal.
Animal, on est mal.
Animal, on est mal.
On a deux cornes placées
Sur le devant du nez.
On s’abaisse.
On s’affaisse.
On a la queue qui frise.
On a la peau épaisse.
On a la peau grise
Et quand on veut sortir
Avec une demoiselle,
On l’invite à dîner.
Quand elle vous voit,
Que dit-elle ?
" Il ne vous manque qu’une bosse.
Vade retro, rhinocéros ! "
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
On assiste à l’opération de la girafe.
La voilà qui se retrouve le cou plein d’agrafes.
Elle appelle au secours
On veut lui mettre un pantalon
Mais il est trop court
Animal, on est mal
On pond ses œufs dans le sable
Et quand on passe à table
Les chevaux-vapeurs
Ont pris peur
De se retrouver loin de leur étable.
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Et si on ne se conduit pas bien
On revivra peut-être dans un peau d’un humain
Animal, on est mal
Animal, on est mal
Et Dieu reconnaîtra les siens...
Manset.

dimecres, 9 de juny del 2010

devinhola

Quin grand artista diguèt dins un jornau: "M'agrada ben lo metge House. I a un nafrat, lo mond se recampan al'entorn d'èu, lei personatges parlan dins un vocabulari ipertecnic, m'agrada ben. Mai sariau pas capable n'en agachar dètz sens relambi..."
Se lo cat vos fa lengueta.... pausatz de questions, vos respondrai per de non o per de non. E finala, capitarem per trobar l'ome mistèri. De regardelas son de ganhar...
A, au fach, avètz pas acabat de jogar au darnier DEKEDIS...

chaplin au rasoir

Bel article sus lo critic de cinemà, Joan Narboni que ven d'escriure un polidet "... Perqué lei perruquiers?" dins LEIS INROCKUPTIBLES dau 9 de junh de 2010, numero 758. Cite un troç de la jornalista Axela Ropert: "Un metode es adoptat: s'emparar d'un detalh aparentament anecdotic per n'en desvelar un traucàs escondut. Per exemple, partent de la frasa liminaria: "Tota semblança entre lo dictator Indèu e lo barbejaire jusièu es purament forfacha", Narboni n'en tira totei leis implicacions que fondan lo film. Perqué Chaplin fa de messorgas sus la semblança fisica entre lo barbejaire e lo dictator, mentre que qu'es espantanta dins lo film e dins la vida? E se fa de messorgas, saria-ti pas perque una logica de mai es a l'obra, non pas una logica mimetica de substitucion, mai una logica mai radicala d'anutlacion?"?.
Narboni Jean, Pourquoi des coiffeurs? - Notes actuelles sur le dictateur. Edicions Capricci, 2010. 127 paginas. 13 euros




http://www.lesinrocks.com/


Trio Hum

Jeudi 15 juillet à 12h, Hum Trio interprétera « les temps passats » du poète Joan-Ives Roier. Arles. Festenau Convivéncia.

Une autre information:

Dans le cadre du Total Festum, l'école Calandreta Garriga organise un concert gratuit au Théâtre de Gignac le dimanche 13 juin à partir de 20h (buvette et petite restauration).

- 20h30: Laurent Cavalié dans son nouveau spectacle "Soli Solet":
" Laurent Cavalié en solo avec son accordéon, récupère, recycle, arrange, mélange, métisse le répertoire de son pays de l’Aude avec des traditions d’ailleurs, venues du bout du monde. C’est ainsi que l’homme nous re-fabrique tout un répertoire de chansons flambant neuves, toutes rutilantes, toutes pimpantes, produits dérivés de l’agro-culture biologique, non certifiées mais fortes de leur devoir d’invention et de mémoire."

- 22h: Hum Trio (World d'Aqui) avec Aimé Bress: Chant/Clarinette/Clarinette basse, Vincent Crépin: Guitare/Viola/Bouzouki et Christophe Montet: riqq/cajon/zarb/daf.
Des compositions originales naviguant entre l'orient et l'occident qui mettent en musique des textes du poète occitan Joan-Ives Roier.


dimecres, 2 de juny del 2010

chivau que dança


chivau que descubris son anatomia


Lo chivau ditz: Fant de papeta! Siam fach coma aquo?
Tu tanben, amic lector, pos inventar ço que ditz lo chivau. E ganha un molon de regardèlas.

reina a la manada

Na dau Capèu (omenatge)

Na dau Capèu se fa d'amics. Charra amé lei bèstias.
Es coma una enfant. S'interessa a tot ço que l'environa. S'espanta dabans lei beutats dau mond. Es per aquo que m'agrada Na dau Capèu.Pausa e se pausa un molon de questions. E sembla se respondre soleta talament es fina. Me demande pasmens quora arrèsta de se parlar? Quora dormis?
Na dau Capèu se fa d'amics. Charra amé leis omes capelats.

Se mescla a la natura. Per interrogar lo mond que l'environa.
E s'escapa un cop de mai, dins lei prats sens fins.

divendres, 28 de maig del 2010

mauresca mince crotte

quoi quoi on peut souscrire au nouvel album des mauresca et on me l'aurait pas dit non mais vite j'envoie mon chèque zou en cliquant sur le lien ci - dessus et j'ai hâte que la poste privatisée m'envoie ça bientôt ah la magie d'internet mais vous auriez pu me le dire plus tôt quand même mince crotte

dijous, 27 de maig del 2010

dilluns, 24 de maig del 2010

Viaule Sèrgi

Per passar una vesprada d’estiu a l’ombra de la lenga nòstra

« Cèrcas I »

de Sèrgi Viaule


Aqueste recuèlh es un florilègi, una seleccion, de tèxtes que son ni poèmas, ni poësias. Se cal pas enganar sus la merça, se merça i a. Nimai se mesprene. Se tracha just de qualques mots apertierats per tradusir, un gredon a la man, d’unes sentits. Son pas que la materialisacion d’esmòugudas qu’an pas res d’extrà-ordinari. Segon lo cas, cada pèça es estada escricha tot d’una o foguèt laboriosa a espelir. De cap de biais an pas de pretencion literària, jamai de la vida. Son la vida. Son pas qu’escriches espelhandrats, ni mai, ni mens. Son paraulas getadas al vent.
Son venguts, al bestorn d’una carrièra, d’un eveniment mai o mens aürós o d’una randura al fin fons del campèstre. Son de las quatre sasons, emai venon, benlèu, de pus luènh. Se son impausat coma l’amor e la mòrt ; coma la pluèja o lo bèl temps. Espeliguèron a miègjorn o a mièjanuèit. A la raja del solelh o al clar de luna.
Aqueste recuèlh es un florilègi, una seleccion, de tèxtes que son ni poèmas, ni poësias…

colleccion « Escriches literaris»
64 paginas
format A5
Prètz : 6,10 € franc del mandadís (chèc a l’òrdre de « ADEO »

de comandar a :
ADEO
B.P. 28
81370 Sant Sulpici la Punta
tel : 05.63.40.09.33

diumenge, 23 de maig del 2010

Lop perdut in NY 3

Berangère Soul (aqui se prononciava Bewangèwe Soul, la R francèsa passava mal) s'aprestava dins la colissa. Aquela metissa dau gros nas ( qu'avia jamai fach cambiar de paur de perdre la qualitat de sa votz) apreparava son coming back sus lei scèna new-yorkencas. Ela qu'avia virat dins lo mond entier dins leis estadis, lei music-hall, e Las Vegas, creatritz dins leis 80's dei concertàs gigantàs per l'Amazonia a l'estadi de Wembley, ela qu'avia ren de provar, procha de sei seisantas ans, femna auborada contra lei penas perdudas, canatarela de tria, coma una Joan Bez sens concession, volia recampar son public causit demest una mailing-list de son fan club e totei leis olis qu'avian fach son mestier dins l'ombra dempuèi lei 60's. La susportant dins totei lei sens dau tèrme. Causiguèt lo luoc mitic de sei debutas: au Vilatge Vanguard. Unplugged. Formula acostica.
Nascuda surament en Harlem, ignorava seis originas d'esclau, tot lo rambalh dei colonias coma sei gents avian penat per subreviure aqui. Lo perque de son pichon nom francés. Sabia qu'èra nascuda per cantar. Lo demorant èra restat secret e respectat curiosament per lei mediàs e son public fisèu. Dins leis entrevistas disia ben qu'avia escafat l'enfancia de sa memoria. "Coma un marrit disc dur". E en risent, que li faudria ben quatre epsis per la retrobar un jorn, aquela puta d'enfància.
Sa tissa èra una pichota podra blanca que niflava cada jorn que despassava la dosa rasonabla dau mestier. La king of soul n'en pareissia vint. E pauc de joinetas l'avian despassat dins la qualitat de sa votz, de sei tèxtes, de seis albums totei mai originaus leis uns coma leis autres. Sens parlar de sei shows, totei dispariers dins sei formulas e sei dramaturgias.
Eran lei repeticions. Pasmens aprestava sei beloias coma cau, de crotz gigantassas arrapadas a seis aurilhas. Redreissava son body Joan Pau Gaulthier que li fasia de popas enormassas. Ausissia Franck lo pianiste que fasia sei gamas. L'ipocrit romegava. Do, re, mi, fà, sou, là, si, do, do, si, là, sou, fà, mi, re.
- Saique... Aurà mancat l'ora un cop de mai. Quora poirem obrar coma d'artistes vertadiers?
Lo contrabatista John chauchilhava dins sei cordas, lo gris de sa clopa davala coma de la nèu au sou dau platèu negre.
- T'en cagues... Fai un là.... Me manca lo là... Non, aquo es un do... Fuck... Là.... Là... Laaaaa.
Franck èra lo concièrgi dins lo piano, coma lei conciergis lo son dins leis escaliers. Es un imatge. M'auretz comprés:
- La soul saria pas passat de mode, l'auriau laissada per una cantaire R'N'B de vint ans... Mai amé la moda dei platinas e dei sintetisers... I a pas plus de musica mon paure Johninet... An pas plus besonh de musicaires de tria coma ieu... Vé, la musica d'ara te vau dire: es un raubatori de tot ço qu'es estat fach.
- Davales en minor?
La star venguèt subran sus l'empont:
- Mai partes, partes Franck. Vai jogar amé la Bjork, se vols... De pianistes, n'i a un fum dins lei conservatoris.
Franck s'auborèt. Clavèt lo covercle dau piano drech:
- Mai mon polet, aquèste cop, ié vau anar jogar de piano classic amé Bjork... La contactarai... Siau pron talentuos per crear un concept novèu am'èla... Saràs espantada quora sarà lassa de la musica electronica.
- E ben tè... (La star sortiguèt son I-Phone).... Sona la... Sona la... Amé Jonh farem una musica formula nova... Votz e contrabassa...
- Me mandaràs lo disc, cagola.
- Ensucat.
Lo Franck virèt l'esquina a la divà e faguèt mina de sortir per s'arrestar finala au comptador vueje dau cabaret.`
Quora veguèt son gris contrabassista que sabia pas acordar son dacos, comprenguèt que lo pianiste èra indispensable. Se sarrèt dau comptador. Lo potonejèt sus la gauta drecha. E l'enfanton tornèt coma per encantament au piano. Lei dos capricios s'èran acordats, parier.






dijous, 20 de maig del 2010

jornada manada

Association Ben Lèu

samedi 29 mai 2010, avec la Fédération de la Course Camarguaise, journée dans une manade puis course de taureaux.

Cette sortie sera une occasion festive de se retrouver autour de l’univers de la « bovina » (monde des taureaux en Camargue). Le trajet se fera par covoiturage. Le déplacement est donc à vos frais et la participation par personne s’élève à 6 euros.

Voici le programme :

Matin :

Rendez-vous à la Manade du Rhône, à Aramont.

Tri des taureaux.

Déjeuner tiré du sac sous une vraie « laupia » (abri des gardians).

Après midi :

Course de ligue à Saint Remy (deux heures). Les jeunes rasetaires sont en apprentissage, cela risque de « bouléguer » !

De còr e d’òc

L’association Ben Lèu

Pour vous inscrire envoyer un mail à Chantal:fourniller.chantal@neuf.fr

au plus tard lundi 24 mai


dissabte, 15 de maig del 2010

Lop perdut in NY, episodi dos


Maureen, èla, sabia pas coma sa familha de lops èra venguda a NY. Contrarament au lobatàs, avia gaire viajat. Amorosa de sa ciutat regachava passar lo temps, dins lei jardins esconduts dei carrièras Alfabet (restava carrièra A). Sabia que son paire ié avia dich: gardaràs lo jardin de la carrièra Alfabet. Coma mon paire l'a fach. Coma ton papet l'a fach. Coma teis avis l'an fach. Sens soscar de trop, avia seguit lei consèus. Aquo li assegurava lo manjar, lo dormir. Una obra de nuech. Per susvelhar lei plantas e leis aubres. Aluenhar lei marginaus. E subreviure, un pauc.
(de seguir)

Lop perdut in NY, episodi un

Pè de lop dins lo subway, a NY. Dedicat a la Mela. (c) Lou Tam-Tam 2010, drechs reservats
Parets de subway new-yorkenc. (c) Lou Tam-Tam 2010, drechs reservats.
Treva dins lo subway. (c) Lou Tam-Tam 2010, drechs reservats.
Paret d'una cambra de New-York per Keith Harring. (c) Lou Tam 2010
(c) Nuech espassa e fosca de Ny. Fotografia Lou Tam, 2010. Drechs reservats.

Un cop èra, un Lop. Passejava dins sa negror dei nuechs foscas de New-York. De son perfecto negre e de sei botas de cow-boy, passejava dins la vila quadrilhada, per semenar sa solesa. Venia d'una familha en via de desaparicion per plantar cavilha dins la vila boleganta. Sa chorma èra en minoritat dins lo monde grand. E se pensava qu'a NY, auria poscut se trobar una loba coma èu. De sa familha, de sa chorma, de sa tribu, auria bastit una releva. Per laissar una traça. Venia de la vièlha Europa. E dempuèi la crisi economica, lo pais s'entraucava dins sei paurs: paur de l'autre, de la creacion, dei lengas dau monde e de sei culturas. De paurs qu'esglairavan lo lop. Subran, èra partit sus un cop de tèsta. Prenguèt l'avion blanc ont beguèt totei leis arcous possibles, ofèrts per leis ostèssas de l'èr. Avia rescontrat Natacha, amondaut, pichota otèsta blonda que l'avia fach regalar pendent leis uechs oras de vou, dins lo cagadoret de l'Airbus 380. Leis amors de l'èr, coma leis ostèstas, basta, aquo te dura pas longtemps. Non. A la davalada, dins l'escalator de l'airport Kennedy, lo lop s'apichonijèt per desaparèisser e passar a quauqu'un mai. L'ostèsta s'èra pas amorosida. Pas agut lo temps. Un autre viajaire la manjaria per lo New-York-Cubà. Coma un "croque madame". Aquelei que te servon dins lei garas SNCF.
Lo solitari avia trobat residéncia dins un ostalaria underground. Lei parets èron signats Keth Harring. Lo pintre i avia fach sei debutas. La cambra, l'avia prèsa per economia. Cambroneta de la talha d'un liech king size. Just la plaça d'una porta. Pas de doble vitratge. Lo bramadis de la jungla new-yorkèsa participava a la polucion de l'èr. Avia en odi, lo bruch. E decidiguèt qu'un jorn lucharia contra la polucion sonora dins lei metropolas, coma n'i a que luchan contra lo SIDA, lo cranc, o que se sanhan per protegir lei lengas e culturas ancianas. Mort au bruch.
Per s'apasimar, s'arrestava soventei fes au Vilatge Vanguard per escotar lo jazz, lo blues. I avia sa plaça. Lo bruch e leis idèias dau defora, non. Era lo moment de la pausa.
Sa vida se bastissia au mitan de la vida vidanta. Avia aimat doas anglèsas dins lo metro que li avian balhat abans de tornar a Londras, una carta de metro ilimitada. Fasia sa vida a gratis coma aquo. Per lo plaser dei donas. Mai la bona loba, la de sei pantalhs se presentava pas jamai. Pas jamai.
Sus la terrassa de l'ostalaria, que semblava a una auberga de joinèssa, udolava au mitan dei serenas dei veituras dei policiers:
- Loba i es-tu? Que fas-tu?
Udolava dins sa tèsta. Per geinar pas lo vesinatge dormissent dins lei vapors de New-York. Vapors que s'espandisson per lei grasilhas dei trepadors. La polucion sonora. Cridar dins sa tèsta. Oc. Per limitar lo bruch.

(de seguir)

onte vas?


Devinha onte va l'agéncia de viatge aquèsta setmana?