dimecres, 2 de gener del 2008

max rouquette


Max Rouquette et le renouveau de la poésie occitane

La poésie d’oc dans le concert des écritures européennes (1930-1960)

Montpellier 3 et 4 avril 2008 – REDOC – ETOILL Université Paul Valéry

Fotografia de Carles Camberoque, vist sus lo siti de Cardabelle.


http://www.cardabelle.fr/




rémy salamon, conteur


Rémy Salamon
conteur
Contes traditionnels de Provence et du pays d'Oc
en français et/ou en provençal
pour adultes et enfants.
Animations en milieu scolaire, médiathèques …

Nouveau spectacle disponible à partir de février 2008 : " Et le
printemps s'en vint … "


diumenge, 30 de desembre del 2007

une véritable régression dans la manière de concevoir la laïcité




Per legir l'article, clicatz sus lo liame. Espère lei comentaris.

l'ors blanc


L'Ours Blanc est une association à but non lucratif de type "loi 1901", qui a pour objectif de regrouper des créateurs, artistes ou intellectuels d'expressions diverses, afin de faciliter la réalisation d'œuvres communes ou individuelles.

Pourquoi une telle association ?

L'idée est venue en prenant conscience de l'isolement dans lequel se trouvent nombre d'artistes, trop souvent condamnés à ce que la plupart de leurs œuvres ne soient jamais offertes à l'appréciation d'un public, si minime fût-il. C'est que, en dehors de toute considérationde qualité artistique, pour avoir une chance d'être admis à utiliser les circuits, grands ou petits, de la production culturelle, il est nécessaire de faire acte d'allégeance, que cette allégeance soit politique, culturelle, philosophique, commerciale, etc.


dissabte, 29 de desembre del 2007

kean loach, una critica dau liberalisme dins "It's a Free World"



Una entrevista dau realizaire pendent la mostra de Venisa.

ludivina sagnier: paraulas d'actritz



" Uèi, assistissèm au chapotatge de la democracia. E d’una velocitat pron espantata aquelei darnièrei setmanas. Quora regache leis infos, n’en crese pas meis uelhs. Totei lei jorns, i a un episòdi novèu (…) Francament, dempuèi sièis mes, avèm l’impression d’assistir a la montada doçarèla d’un bradatge generalizat de totei lei valors, amé a braç virats d’apèus a la delacion, d’expulcions dei sensa-papiers e tot aquò sus fonds d’esitcòm bling-bling… Es puslèu decevable…"
Ludivina Sagnier in Les Inrockuptibles, n°630, 631, 632.

dimarts, 25 de desembre del 2007

abdellatif kechiche: la grana e lo muge


Data de sortida : 12 de decembre de 2007 , Realizat per Abdellatif Kechiche, Amé Habib Boufares, Hafsia Herzi, Faridah Benkhetache , Film francés, Genre: comedia, durada : 2 o 31min, Annada de produccion : 2007, Distribuit per Pathé Distribution
Enfin! Un grand filme francés que parla de nosautres! Enfin! Un filme delocalizat! Que parla dei lengas qu'emplegam a l'ostau: Lei femnas se demandan quora utilisan l'arab a l'ostau? Per cridar, faire l'amor vo dire de secrets? Aquo vos rampèla-ti rèn? Lei dialogs son completament capitats. Un filme d'una grandor que ten de l'amor dau realizaire per sei personatges. Una solidaritat unenca alentorn d'un simple coscos de la mar que vos ten 2h31. Coma Sèta es polida en decor cinematografic! E coma lei chatas dau filme son polidas, fièras, e se bastejan! E coma lo personatge principau, quasi mut, es interessant e realiste ! Es un conte aqueu film, una legènda. Una convidacion a vieure. Segurament. Una leiçon de cinèma tanben sus la nocion de temps e d'espèra. De pas mancar!

tresen camin d'Aigas




Coma un indian, a la chut-chut, vèsiéu d'èstres curios. D'extras-terrèstres vo de zombies. Una socopa voladissa amé un solèu roge dessus. Era lo signe de guèrra deis envasidors. Ara, qu'ai tornat sus lei piedas de l'enfància, vèse una resclausa e un agachon. E lo solèu roge se rovilha.


Clicatz sus lei 2 fotografias
per aguer lei doas visions. Lei 2 pichotas de l'enfància, lei 2 grandas de l'atge adulte.

(c) Lou Tam, 07. Fotografias originalas dau Tam.

diumenge, 23 de desembre del 2007

segond camin d'Aigas



















Pauc-a-cha-pauc, laissem la mar... Lo segond camin d'Aigas es un camin de trin e un camin de sau. Es per ieu un camin d'enfància. E d'epopèia sauvatja. Fau leis indians, faràs lei cow-boys? (Clicatz sus lei fotos per lei tornar mai bèlas...)

(c) fotografias originalas dau Tam 07.

victor hugo: èrsa


promier camin d'Aigas



Lo promier camin d'Aigas es un camin de mar.... . La fotografia, l'ai vista coma un dessenh d'enfant, entre leis aigas fortas de Victor Hugo e lei faious de Vialat... E totjtorn aquela quista dau lume que me parlava lo graulenc...

(c) Fotografias originalas dau Tam, 07.

sus lo camin d'Aigas



Evidentament, a l'atge qu'as, te fau anar veire tei gents. Perque es nové. Qu'es agradiéu. E que, finala, as de moments de plasers. Lo temps pou te pareisser longàs. Perque siés pas au tiéu, siés en co de tei gents. E qu'a l'atge qu'as... Anem! Vai prene ton velo, a la quista dei camin d'Aigas.

una cançon de Brassens per Barbara

dimecres, 19 de desembre del 2007

chorus en dangier - chorus en danger





Chorus, le journal de la chanson européenne est en danger. Grand trimestriel artisanal sur les paroles et la musique des uns et des autres. Avec un respect de l'artisan musicien. On y parle de l'oeuvre des sensibles dans des dossiers fantastiques. Disques, paroles, festivals, etc, etc... Seule solution pour protéger ce grand moment de culture: s'abonner ou adhérer à l'association d'aide à Chorus. Mais pourquoi tout ce que j'aime, adore, écoute, contemple est-il en train de mourir? Pour sauver Chorus c'est là:


http://www.chorus-chanson.fr/

antoine mondor, l'art de la critica musicala


M'agrada la cançon. M'agradan lei gents qu'escrivan sus la cançon. M'agrada aquela critica justa d'Antoni Mondor sus un disque simplet de Berger. De legir. E de discutir.


D I F F É R E N C E S

ÉCRIRE À L'AUTEUR (WEB MASTER)

On peut ne pas aimer voire détester les synthétiseurs quand ils prennent toute la place, écrasent sur leur passage tout ou presque.

On peut ne pas aimer voire détester, les petits textes positivistes façon Si tu plonges, Quand on est ensemble, Il vient de toi, Y a pas de honte et tutti quanti, qui émaillent de quasi bout en bout Différences.

On peut ne pas aimer voire détester les tics textuels à la Berger qui, sur Différences, atteignent des sommets, dont au premier chef l'insupportable «il y a», alias «y a» :

Y a des montagnes d'amour qui t'attendent
Y a des mains, y a des poings qui se tendent
(Si tu plonges)

Y a quelqu'un qui pense à lui
(Je veux chanter pour ceux)

Y a tant de gens qui ressemblent à leur ombre
Y a tant de gens qui s'habillent en sombre
Y a tant de gens qui ont la haine au coeur
Y a de l'amour oui y a de l'amour
Y a tant de gens qui vivent comme des morts-vivants
Y a tant de gens qui ont la rage en eux
(Quand on est ensemble)

Y a des regards
(Splendide hasard)

Y a pas de honte
Y a pas de honte
Y a pas de honte
(Y a pas de honte)

Y a des musiciens fantastiques
Y a des studios en numérique
Ya des pays fous
Y a des danses au bout de l'Afrique
Y a la baie de Rio en feu
(Et nulle part ailleurs)

Oui, on peut ne pas aimer voire détester un album pour des tas de raisons, ne serait-ce que parce qu'à son écoute, on ne peut se départir de cette impression de se faire servir, quelque part, une sorte de petite morale de pacotille sans même que la forme et la musicalité du discours ne viennent en réchapper le simplisme.

Oui MAIS on peut ne pas aimer voire détester infiniment plus que tout cela «autre chose», en l'occurrence ce racisme tantôt latent tantôt virulent d'une certaine partie de l'opinion, entre autres française.

Oui, ce bon vieux racisme qui, en «Douce France» s'exerce d'abord à l'endroit des Maghrébins, qu'ils soient Arabes, Kabyles ou autres, mais aussi des autres «différents» que sont ceux que vous savez : minorités dites «visibles», vieux pudiquement appelés «personnes z'âgées», homosexuel(le)s impudiquement appelés de mille noms tous plus «drôles» les uns que les autres, ouvriers, analphabètes, marginaux, la liste est longue.

Alors, qu'on aime ou pas le cru Berger 85, on ferme sa gueule et on rengaine ses petites critiques, on fait même abstraction d'une certaine récup commerciale récente et on se met à fond, synthés ou pas, une chanson : Je veux chanter pour ceux qui sont loin de chez eux.

Et les images défilent en rafale : elles ne peuvent pas ne pas le faire si l'on est un tant soi peu conscient de ce qui se passe, chaque jour, autour de soi. Bien vite, on n'écoute plus, perdu dans ses pensées, noyé dans ces visions peuplées de gros blonds et de petits rats, dans ce cauchemar qui semble n'avoir pas de fin.

Dans la Douce France, certains jours, tout le monde peut se sentir bien loin de chez soi.

Quand, bien loin au-delà des sillons, quelques mots et une petite musique nous arrachent par leur beauté à ces visions d'horreur, «y a» comme une boule qui nous monte à la gorge et on se dit que, oui, ravaler ses mots intransigeants et faire preuve de plus de sentiment, c'est sûrement simpliste et diablement moraliste, mais c'est aussi, parfois, nécessaire, essentiel, urgent.

http://www.zoomrang.com/

Napoléon se pose la question: A quoi sert Arte?



J'adore cette chaine. Pour son fond sonore qui n'envahit pas agressivement l'appartement et respecte la croissance et la sensibilité de mes plantes vertes. J'aime le contenu. J'aime ses émissions sur la peinture, sur la musique, ses reportages, ses soirées thématiques. Pas de pub. Que du contenu. Et j'en apprécie la gratuité. La gratuité pour une chaine de qualité. On notera le respect du spectateur: films en VO, films pour les sourds et malentendants. Et la réussite merveilleuse et technique de ses diffusions pour le plus simple poste de télévision. En hertzien, si on n'a pu investir encore dans un décodeur TNT (car le décodeur est encore excessif pour un foyer modeste), donc sans ce décodeur qui coûte un bras, on reçoit parfaitement ARTE avec toutes ses options: programme parfaitement annoncé sur le télétexte, double bande pour écouter la VO sur le simple bouton de la télécommande. Et pas besoin d'écran plasma qui coûte trois bras pour apprécier la belle diffusion des film sur ARTE. Mon salaire ne permettant pas de m'offrir un bouquet satellite qui m'obligerait à diminuer mon pouvoir d'achat, à manger low cost, et à ne plus pouvoir me soigner plus tard de cette nourriture affreuse ( ED va devenir un service public?), je me contente de dire bravo pour ces beaux programmes, bilingues, franco-allemands, parfaitement européens. Vous l'avez compris: Je ne suis pas un grand intellectuel, plutôt un homme populaire, et mon salaire ne me permet de m'acheter les grands bouquets. D'ailleurs je vous les laisse. Pas besoin d'un grand pouvoir d'achat pour accéder à la culture, ni de travailler plus pour se cultiver plus. On a les bibliothèques municipales et Arte. J'écris aujourd'hui car je crois que notre empereur touche vraiment à ce que j'aime: la culture pour tous, les langues européennes pour tous, l'éducation pour tous. Il sape les bases de valeurs humaines que je croyais immuables. Et aujourd'hui, dernière cerise sur le gâteau, il se permet de critiquer ARTE pendant une réunion. Mais qui a voté pour ce boeuf? Pour pas dire ce beauf?
Après cette colère saine en langue française - je suis bilingue, je n'utilise pas cette langue, ici, aujourd'hui au hasard - je reproduis l'excellent dernier article de Laurent Joffrin dans LIBERATION. Vous savez cet homme qui appartient à la race des journalistes sales, aux cheveux lons et ongles crades. Voici l'article fabuleux d'un des derniers bastion d'opposition, avec L'HUMA et LES iNROCKUPTIBLES. J'attends vos réactions. Dans toutes les langues du monde. Votre Tam.

"Nicolas Sarkozy aime bien la Star Ac. Il l’a dit à plusieurs reprises. D’une intelligence redoutable, doté d’une solide culture politique et historique, le Président n’aime guère étaler ses goûts littéraires. Giscard prisait Maupassant, Mitterrand Chardonne, Proust et bien d’autres, Chirac dissertait sans fin sur l’art chinois. Sarkozy préfère parler télé. Le style, c’est le Président. Celui du nouvel ami de Carla Bruni est essentiellement cathodique, côté TF1, bien sûr et non Arte… Il a parfaitement intégré cette culture si contemporaine de la télé-réalité, faite d’exposition de l’intime, de langage populaire et de compétition féroce. Largement élu, populaire, déterminé à appliquer son programme, il dirige un gouvernement du peuple, pour le peuple, mais par le people. Le feuilleton de ses amours sur papier glacé en est la moindre illustration. L’affaire est bien plus profonde : nous sommes passés de la Ve République à la M6 République. L’homme Sarkozy a pulvérisé le Président institutionnel, incarnant une démocratie de l’individu couronnée d’une société politique du spectacle. Le premier des Français se veut aussi un Français moyen, dont les affects, les joies et les peines sont désormais des faits constitutionnels. Du Général à Sarkozy, on passe de la Grande Histoire à Loft Story. Tocqueville avait prévu ce long processus d’égalisation des conditions qui atteint maintenant, dans un calcul au fond habile, le plus inégal des citoyens. Alexis le prophète pensait au système américain et à un George Washington.Espérons… A moins que l’évolution française ne bifurque soudain vers la comédie berlusconienne." Laurent Joffrin, Libération.

divendres, 14 de desembre del 2007

apèu a projècte

La novèla directritz, vestida en rosa Barbia, placardèt una aficha en rose papier quieu sus la paret de l'agéncia de viatge. Caractèr 38, logiciau Word 95. L'aficha es pegada a costat de dos paumiers amé una neneta nusa e blonda, que fa de chivau (mai es pas ma grand) sus una platja d'un pais sota-desenvolopat e sus papier glaçat que sent bon lo torisme essexuau. S'agis de justificar seis accions au centre de l'agéncia de viatge. Avans lo 31 de janvier de 2008. Es pas lo pais dau sonrire, la cap. Sarié l'apèu d'ofre que justificarié ma fonccion. Li demadère doncas de qu'èra ma fonccion. Me respondèt: que falié rintrar dins lei casas dau logiciau. E s'entornèt. Sabe pas se m'agrada pas mielhs de conversar amé l'ome de la chifra.

l'ome de la chifra

A l'agéncia, i a lo tipe que s'entrava dei chifras, dei financias e dau cagant (financias, sondatges, borsa). Sort d'una depression greva. Lo vole integrar a mei discutidas. Mai quora se rescontram a la maquina de café, son dialogue fai sempre:
"Se prenes lei valors de la mediana contunhada, trobe la mediane quartier mediana, perque i a de valors decimalas. Es en frequéncia. La mieuna a cent passa. Fau tot mulitiplicar per cent. Es perque la seria es contunhada."
E ieu li demande:
"se que non, aquo vai?"
E me respond:
"siau làs".

dimarts, 11 de desembre del 2007

un ser a la candela















Aquela fotografia es pas mieuna mai dau collèga graulenc, pendent lei seradas de bar au Sarko (vos remebratz, es lo nom que donave au Bar de la vila d'Agradà...). Que me diguèt en prenent la foto: "L'important en fotografia, es la quista dau lume...". Sabe pas s'èra bandat mai la frasa m'agradèt. La fotografia tanben. Lo fau dire: a l'uelh! Aquelei flors son coma la prima en ivèrn.

gara de la vila d'Agradà

















dilluns, 10 de desembre del 2007

e subran lo lume...


Buos, Decembre de 07.
(C) Lou Tam, 07.

b coume buous, béu (b.lat. Castrum de Buolis)






n.de l. Buoux près d'Apt (Vaucluse), où l'on croit trouver le nom des Vulgientes, peuplade celtique. Lou Fort de Buous, le Fort de Buoux. (Frédéric Mistral, Lou Tresor dou Felibrige)



Viéure à Buous, es viéure coume dins un castèu en flamo.
(Lou Tam, 07)

rené char


Bolena, Bibliotèca Municipala.
Divendres 14 de decembre de 2007. 20 o 30.
Parlaren à Bouleno vous invite à découvrir un grand poète de Provence:
René Char
Diaporama presentat per M. Claude Lapeyre.
Poèmas de René Char en Provençau e Francés dichs per: Sergi Bec, Jan-Pèire Belmon, Andriéu Chiron, Jan-Bernat Plantevin.

dilluns, 3 de desembre del 2007

viatge dins L...

L'agéncia de Viatge me manda per d'escorregudas dins L... Vos contarai quora sarai tornat... Oblidètz pas de mandar de coms e de vesitar totei lei paginas dau Tam Tam qu'avètz pas agut temps de descubrir... Lei capitols son referenciats en bas d'aquela pagina...

diumenge, 2 de desembre del 2007

una serada amé la Mela













Passère una serada amé La Mela. Ere un pauc nostalgic, qu'èra au Clapàs. L'endrech deis estudis e fasié nostalgic tot plen. (Mandère meme un texto a mon ex-sogra, cresiéu d'èstre 1O ans fa, LOL, mai siéu segur que mon ex-sogra a un autre cat de potonejar,ara....:))
A la debuta, èra cagant, qu'ère au Clapàs per un acamp per l'agéncia de viatge. Mai après, es estat la serada de ma vida. Coma ne fasiéu tot plen amé lo Melhoramicapartit: lo veire (cinèma) e lo manjar (Mac Mickey, per citar pas la marca) e de cops que ia lo Racar (quand "ça le faisait" vraiment). Promier avèm pres la veitura. Ieu, que siéu de la vila de Tam aviéu crenta de me parcar dins una carriera escura, sensa pagar la plaça amé lo gardian dedins. Coma Mela m'expliquèt que costava un braç au Clapàs, se siam parcats a A.... davans CIC. Coma siéu un angoissos de la vida e de la vila, marquère lèu l'adrèiça onte siéu parcat sus lo telefonet, e me cantère dos vo tres cops lo jingle de CIC, que sabèm jamai, avièu pas enveja de virar solet dins lei carrieras escuras dau Clapàs per tornar trobar ma veitura puèi. Avèm montat la granda rampa dau Tram a pè. Perqué siéu balés coma una pelha, e que me fasié d'esport de l'annada. Avèm vist un filme francés, pron risolier e fin. L'Ora Zèro, d'a pauc-près Agata Cristia. Amé la chata a Joni (que cada cop que la vese me cante aquela cançon poirida que après te pega e t'empacha de dormir e que se ditz LAURA! OOOOOOO! LAURA, estampada Radio Nostalia, o piege: CHERIE FM. BEEEEEEEEEERK) la chata a Catarina e a Marcelo (qu'a laissat son cantaire de Benjamin que ne faguèt un disque e que passa a l'estar ac) e lo fiéu a degun (parle de Melvil). Per l'escasença nos aviam sortit la mameta de servici: DANIELA DARIEUX, que joga traç que ben mai e que fa la mameta de servici dau cinèma francés modèrne. MDR!
Puèi avèm manjat un manja-lèu a Lèu (per citar pas la marca, revire en Occitan). Quora siam sortits dau cinè, lei trepadors èran banhats: a degut ploure pendènt lo filme. M'agrada quora sortes dau cinèma e que s'es passat quauquaren de susprenent: la nuech que tomba, la pluèia qu'a banhat lei trepadors. Coma s'aviés mancat pendènt una ora e mieja lo filme dau defora.
Après avèm jogat sus lo monta-davala de la gara. E es pas una metafora erotica.

Puèi ai tornat a la veitura en me cantant la cançon de CIC.

Aquela granda serada vista per Mela es sus:

la grand

Sarà benlèu un jorn impudic e afros d'anar fotografiar sa grand. De la monstrar sus son blog. E de la laissar dire sei comentaris en Occitan. Perque es sola. Qu'es la fin de sa vida, benlèu, vo pas encara. Mai qu'es sola pregondament. Lo personatge pas sempre interessant amé sei defaults missants de Tatia Daniela, accentuats per lo vielhum. Artisticament parlant, sarié marrit de monstrar la polida mamet perque parlar de sa grand en lenga d'oc es un cliché arcaic.
Mai sabe qu'un jorn vo l'autre, me faudra i anar, avans lei regrets. Coma se la darnèra indiana d'una civilizacion èra a morir. E que son testimoni sarà un retrach sus un blog. Sus la tela. Sus internet. Mai onte vai ma consciéncia presa per la passion d'una lenga, d'una escritura e d'una civilizacion en perda ?
Perqué aquela interrogacion sus lo vielhum es lo motor de ma vida ? Es-ti aquo èstre occitanista?
E perqué aquo me balhèt enveja -dempuèi totjorn, meme avans la descuberta de la cultura d'oc- de legir, d'escriéure vo de faire de fotos?
Es-ti aquo la transmicion?

dijous, 29 de novembre del 2007

un ser au cinèma de la vila d'Agradà...

Defora lo cinèma... Un sèti, per un filme major... Foto originala dau TAM. (c) Tam 07

pau carpita a l'ostau dau pais marsilhés



Lo divendres 7 de decembre, projeccien e discutida a l’entorn dau film ’Rendez-vous sur les quais" de P. Carpita partent de 18H per l’apero. Ambé P. Carpita, Alessi Dell’Umbria, etc.