De mon viatge en Grècia sus l’iscla de Mitilèna ai talamament de causas de vos dire. D’endrechs esconduts de vos monstrar. Vos dire que sortirem dei dralhas conegudas luènh dei peiras blancas e dei trapelas dei toristas. Ai cargat ma casqueta per vos. Ai logat una veitureta. Ara es l’ora de me seguir. Grècia, es lo país dau sud pantalhat. Onte m’agradariá de desapareisser un jorn. Per banhar dins lo bonur d’un saupre viure retrobat.
dimarts, 5 d’agost del 2008
grècia: seguir la casqueta
De mon viatge en Grècia sus l’iscla de Mitilèna ai talamament de causas de vos dire. D’endrechs esconduts de vos monstrar. Vos dire que sortirem dei dralhas conegudas luènh dei peiras blancas e dei trapelas dei toristas. Ai cargat ma casqueta per vos. Ai logat una veitureta. Ara es l’ora de me seguir. Grècia, es lo país dau sud pantalhat. Onte m’agradariá de desapareisser un jorn. Per banhar dins lo bonur d’un saupre viure retrobat.
dilluns, 4 d’agost del 2008
Mei viatges: rescontres amé de gigants
Grècia: en introduccion a mon viatge
QUOTIDIEN : lundi 4 août 2008
La Grèce va enfin reconnaître l’existence de ses enfants d’immigrés. Cette semaine, le Parlement doit examiner un projet de loi attribuant une carte de séjour de cinq ans à plus de 120 000 clandestins d’un genre très particulier. Nés en Grèce de parents immigrés légaux résidant en Grèce depuis de nombreuses années, ayant suivi leur scolarité entière dans des établissements grecs, ils se découvrent illégaux le jour de leurs 18 ans.
Ils sont obligés de partir dans le pays de leurs parents, qu’ils ne connaissent pas en général et dont ils parlent souvent mal la langue. Là-bas, ils doivent faire les démarches, en partant de zéro, pour obtenir un visa de séjour pour la Grèce où demeure leur famille. Cette situation ubuesque est la conséquence du jus sanguinis - droit du sang - qui donne automatiquement la nationalité grecque à tout descendant de Grec, même à la énième génération, même s’il ne parle pas le grec et même s’il n’a aucun rapport avec la réalité grecque d’aujourd’hui ; mais qui ne la reconnaît pas à ceux qui vivent sur le sol hellénique s’ils ne sont pas nés au moins d’un père grec.
Droit du sol. Le gouvernement propose de délivrer une carte de séjour à ces enfants qui, ensuite, pourront être naturalisés. Le pari n’est pas gagné car les conservateurs du parti du Premier ministre, Costas Caramanlis, n’ont qu’une voix de majorité à l’Assemblée. Beaucoup, à gauche et notamment au sein du Pasok, le parti socialiste, voudraient en revanche une réforme beaucoup plus radicale, introduisant un droit du sol avec une citoyenneté automatique dès la naissance ou au moins à 18 ans pour les enfants nés de parents étrangers mais résidant en Grèce.
En tout cas, les conservateurs au pouvoir comme l’opposition sont d’accord sur la nécessité de repenser de bout en bout la politique migratoire du pays, après le cri d’alarme lancé par le professeur Alexandre Zavos, directeur de l’Institut de politique de l’immigration (Imepo). Dans son rapport il demande à la fois une politique plus affirmée pour faire face à l’afflux, en constante augmentation, de clandestins sur les îles proches de la Turquie, en particulier Samos et Chios. En contrepartie il conseille au gouvernement d’avoir une politique d’intégration digne de ce nom, pour ceux qui vivent depuis longtemps sur le territoire grec.
Dans un pays avec un des plus bas taux de fécondité du monde (1,3 enfant par femme), ces fils et filles d’immigrés, souvent excellents élèves et ayant la «rage de réussir», sont l’avenir économique du pays.
Trublion. La plupart des Grecs n’ont jamais voulu voir que leur pays, longtemps terre d’émigration, est devenu, en deux décennies, un lieu d’immigration. Albanais et Roumains, mais aussi Géorgiens, Ukrainiens ou Arméniens sont arrivés après la chute du communisme. Ainsi que tous ceux qui, venant du Proche Orient ou de l’Afrique vers l’eldorado nord- européen, s’arrêtent en route. On estime aujourd’hui à 1 à 2 millions de personnes - sur un total de 11 millions - cette population immigrée. Elle n’a jamais été reconnue.
Le 24 juillet, à la réception officielle du président de la République pour la fête de la démocratie, le trublion Alexis Tsipras, leader trentenaire du parti de gauche Synaspismos, est arrivé tenant par la main une jeune et belle fille, Canditza Sango, née en Grèce de parents sierra-léonais, parlant parfaitement grec en citant les paroles de la chanson Je vis un rêve, du chanteur à la mode Michalis Hatzigiannis. Les médias n’ont cessé de passer en boucle les images et l’interview de la jeune fille, devenue emblématique de toute sa génération.
dimecres, 16 de juliol del 2008
Alés
dimarts, 15 de juliol del 2008
France culture et la langue d'oc
- 1- Emission /Question d'éthique/ sur les langues régionales et la constitution.
Philippe Martel, historien, chercheur CNRS, président de la FELCO, chargé de cours à l'Université Paul Valéry, auteur du livre L'Ecole française et l'occitan - Le Sourd et le bègue/ (PULM - http://www.pulm.fr/l-ecole-francaise-et-l-occitan), était l'invité de l'émission de Monique Canto Sperber "Questions d'éthique".
Si vous avez manqué lémission, vous pouvez vous rendre sur :
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/ethique/fiche.php?diffusion_id=64677
Le site de France Culture présente, à l'occasion, le livre de Philippe Martel, ainsi que les Actes du colloque L'Ecole Française et les langues régionales (H. Lieutard - MM Verny, éditeurs - http://www.pulm.fr/l-ecole-francaise-et-les-langues-regionales) paru également aux PULM, louvrage Enseigner la Région (Pierre Boutan, Philippe Martel, Georges Roques (Harmattan 2003) ainsi que le site de la FELCO http://www.creo-mp.org/.
- 2- Émision « Tout arrive » sur Max Rouquette, le grand écrivain occitan mort en 2005
http://www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/TOUTARRIVE/TOUTARRIVE20080714.ram
Tout arrive ! retourne à Montpellier pour cette dernière semaine avant vacances et l'émission vous rendra compte, dès demain, des débats qui animent cette année encore les Rencontres de Pétrarque. En attendant, depuis la terrasse de l'Insensé, voici un premier numéro entre littérature et musique...
La revue Europe, les Cahiers Max Rouquette, la Médée de Max Rouquette sont présentés sur le site, ainsi que le site de lassociation « Amistats Max Rouquette » : http://www.max-rouquette.org/
Tout arrive ! retourne à Montpellier pour cette dernière semaine avant vacances et l'émission vous rendra compte, dès demain, des débats qui animent cette année encore les Rencontres de Pétrarque. En attendant, depuis la terrasse de l'Insensé, voici un premier numéro entre littérature et musique...
Avec :
Frédéric-Jacques Temple. Ecrivain.
Roland Pécout. Ecrivain et poète.
Sabine Chevallier. Editrice à Espace 34.
dilluns, 14 de juliol del 2008
Union pour la Méditerranée
dissabte, 12 de juliol del 2008
ALES
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tornat dins leis annadas 50... Coma lo pintre que pintèt lo davans de beton de la botiga Badin e Arlaud. Un pauc copiat sus Spirou, non?France culture

samedi 12 juillet 2008> Les langues régionales, que leur devons nous ? avec Philipe Martel Philippe Martel est Agrégé d'histoire (1974) Docteur d'Etat, 1993, dir. Maurice Agulhon (Les félibres et leur temps, renaissance d'oc et opinion 1850-1914, à paraître aux Presses universitaires de Bordeaux).Chargé de recherches au CNRS (IIAC Lahic). Entré au CNRS en 1983.Chargé de cours à l'université Montpellier 3 (Civilisation occitane)Président de la Fédération des Enseignants de Langue et Culture d'oc(association professionnelle d'enseignants d'occitan du public).Vice-président de l' Association Internationale d'Etudes Occitanes.
divendres, 11 de juliol del 2008
Robèrt Lafont: Le coq et l'oc
sur le chemin de la route

Bon... onte siéu anat divendres passat? Aqui una indicacion de mai. En saupre que viraviam l'esquina au panèu monstrat sus la fotografia...
segoundo routo pèr trouba lou camin
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mais où étais-je vendredi?
dijous, 10 de juliol del 2008
la serviciala de la vila d'Agradà

mai ont soi anat divèndres?
onte siéu anat divendres indici tres
dimecres, 9 de juliol del 2008
mai onte siéu anat divendres?
dimarts, 8 de juliol del 2008
indians de las americas
joc: onte siéu anat aqueste divendres
divendres, 4 de juliol del 2008
botoc
Mei sovenirs dau festenau de Canas 2008. E oc! Li ère! Vaqui ma promièra foto. Se ditz Botoc.
dilluns, 30 de juny del 2008
Pecaire Leni!
diumenge, 29 de juny del 2008
anders petersen a Seta


Lo Suedés Anders Petersen a una vision originala de Seta e dei ports en generau. De pas mancar aquela mostra que farà l'eveniment artistic de l'estièu 2008. Una Seta dura. Negra e blanca. Intimitat. Sensualitat. Solesa. Un agach unenc. Es lo segond cop après lo filme La Graine et le Mulet qu'un visuau visionari se penja sus lo decor setori. M'agradarié d'i anar.dissabte, 28 de juny del 2008
CT
Beaucoup de femmes ont compté pour le développement de ma pensée littéraire et mon entrée en Occitanisme. Une d'entre elles se nomme C...T.... C'est un professeur agrégé très grand. D'une richesse humaniste. Je voudais vous parler d'elle. Il reste cependant un portrait à dresser avant de l'évoquer: celui de l'étudiant de lettres. A la fin des années quatre vingt dix, il y a peu d'années encore, les étudiants restaient des doux rêveurs qui croyaient que la vraie vie, ainsi que le parcours d'un homme, pouvait ressembler à l'odyssée rocambolesque et vide d'un Julien de Rubempré, un héros de roman. Nous croyions tous que la vie d'un homme dépendait d'une anaphore, d'une métaphore ou d'un rejet. Nous étions dans le vrai. Nous parlions par citation. L'histoire de l'honnête européen, pour nous, ne pouvait se détâcher des arts, des lettres et de l'histoire du langage qui forge les pays par la sensibilité mathématique de la grammaire, le chaos du style, la distinction, le choc, l'affrontement et la pratique des niveaux de langue entre eux. Nous mettions le professeur de lettres sur un piédestal. Les adultes que nous rencontrions ne se dégagaient pas des écrans plasma mais citaient des vers par coeur. Nous ne revions pas d'insupportables portables. Ni de grosses voitures. Nous étions des hommes tranquilles qui pensaient que la société française était la société des lettres. Et que le plaisir des mots latins, françois, arabes ou occitans restait notre monnaie unique.
Je lisais un ou deux romans par semaine. Je me rendais au cinéma d'art et d'essai chaque mercredi après-midi. C'était ma seule envie de luxe et je croyais que ma soif pour toute forme d'art ressemblait à la quête adulte.
L'Occitanisme ne put que renforcer ma curiosité et mon envie d'être. Etre dans les lettres, dans les textes, être le texte, faire le texte, comprendre la subtilité et la complexité du texte. Facile car à vingt ans, pardine, on aime les histoires de texte. A la fac Paul Valéry de Montpellier, les professeurs d'Occitan sont des linguistes, des historiens du CNRS, des professeurs de lettres classiques ou modernes agrégés, tous des écrivains ou des engagés, des enragés, des gens jeunes passionnés et passionnants. L'Etat, à cette époque encore très récente, commençait à créer de vrais statuts pour ces talents d'or malgré leur malheureuse clandestinité dans l'institution. Et les onze dernières années furent incroyables en création, réflexion et publications.
Il y a peu, c'était coutume, les jeunes étudiants passaient – dois -je utiliser l'imparfait? - le capes d'Occitan. Cela devenait normal. Intellectuellement il fallait transmettre cette humanité, cette langue à nos enfants. La poésie, la littérature, les leys d'amour, Frédéric Mistral, Max Rouquette. C'était acquis. Les jeunes professeurs consciencieux, républicains et laïcs, tous issus de l'IUFM, inovaient à grands pas en pédagogie des langues et honoraient le pays en reconaissant sa richesse dialectale. De plus, l'apprentissage des langues et des lettres nous enseignaient le voyage, l'autre et sa différence. Ouverture. Enrichissement. Découverte. Et non: folklore, terroir et potée auvergnate. Nous étions tous des Italiens, des Catalans, des Français, des Caracos, des Marocains, des Zombies, des Occitans. Nous utilisions le bilinguisme refoulé de nos grands-pères pour participer à l'histoire du Langage Européen Moderne.
Mercredi. Fin d'une histoire. Départ à la retraite de C... T. La cour du Centre de Recherche et de Documentation Pédagogique (CRDP) est rempli d' extras-terrestres. Les derniers humanistes de nos années deux-mille offrent des joutes oratoires moyenageuses à la dame en partance. Très swing, la poésie, l'humour qui s'en dégage, la précision rhétorique et la connaissance des collègues, font renaitre en moi un certaine jouissance. Celle de mes années fac. Mai cette impression dense est suivie aussitôt d'un goût de racavòmi. Inutile de vous expliquer les racines de ce mot occitan. C'est celles qui ont influencé l'expression française « racailles ».
C... T ne sera pas remplacée. On le sent. Comme toute personne qui part à la retraite dans la fonction publique française. Son humanité coûte trop cher. On perd notre chef, on perd un savoir, on perd des leçons, leçons de resistance, on perd des lettres, des plans, des dissertations, des citations, des appartés, des exergues, un sens français des lettres et de la connaissance, une noblesse occitane dans l'humour, la finesse, la poésie. On perd le paratge.
Sûr, cela ne touche pas qu'à l'Occitan. Demain, nos enfants oublieront le latin, le grec, les humanités. Et les lettres classiques et modernes. Et les langues latines. Et les langues du monde. Ils apprendront les maths, l'Anglais, le Chinois. Point. Alors, cet après-midi je regarde mes extra-terrestres dans la cour. Ces gens riches, riches que j'admire, qui font avec le langage une société plus belle, je les vois souffrir dans leurs profondes connaissances qui ont bâti leurs belles vies. Seule clé de voute à ce qu'ils sont: le savoir. Clé de voute qui se replie comme un os cassé à l'intérieur de leur chair. Le savoir devient blessure en France. Actuellement, l'état, comme jamais, tue les intellectuels et les sensibles. Et je relie mon texte. Les initiales de mon héroïne font CT. Encore un imparfait.
divendres, 27 de juny del 2008
armanda


convidacion
Bonjour,
Je vous invite pour la nouvelle exposition à l’atelier de reliure et restauration Le livre dans la peau.
Cette fois-ci, je reçois une invité un peu particulière : rencontre entre la fille Delphine Dejean et la mère Muriel Maire qui « se plait à « relooker » des objets usuels en laissant son imagination vagabonder. Sans dessin préalable - juste quelques lignes tracées sur le support - elle manie les tesselles en se fiant à son instinct : formes et couleurs la guident et les petits morceaux coupés à la pince trouvent leur place tout naturellement. Enfin, presque ».
L’exposition « La Moz de Mu » aura lieu du 4 au 31 juillet 2008 à l’atelier de reliure et restauration Le Livre dans la peau, situé au 7 rue de la fontaine à Saint Quentin La Poterie.
Horaires : Tous les jours de 10h30 à 13h et de 15h à 19h
Je vous invite à nous rejoindre pour le vernissage le vendredi 4 juillet à partir de 18h30.
Les instruments de musique sont les bienvenus pour une fête musicale !
· Pendant la durée de l’exposition : présentation à l’atelier du métier de relieur, au travers des outils, matériaux, démonstrations des différentes techniques et étapes en reliure et restauration d’ouvrages.
· Présentation du contenu des stages de reliure organisés pendant les vacances d’été et inscription pour les cours de reliure.
Je serais heureuse de vous recevoir à l’atelier à cette occasion et de partager le verre de l’amitié.
Avec mes remerciements et à très bientôt,
Delphine Dejean
Le Livre dans la peau
Reliure et Restauration
7 rue de la fontaine
30700 – Saint Quentin La Poterie
dimarts, 24 de juny del 2008
Ome proumié sus la luno
Foutougrafio: Palais dou Roure. Avignoun
Un jour partirai coume l’ome proumié qu’anara sus la luno. Partirai dóu pais mairau qu’estime tant. En tournant de ma vilo e de ma noublèsso, en laissant moun castèu dóu bres, descubrirai Avignoun pèr soun lengage e si mestié d’à passa-tèms. Siéu l'estangié etèrne. Lis indiano saran escoundudo dins la carrièro di tinchurié. Me prendran d’assau dins un bramadis. Oulouloulou ! E prendrai lis indiano coume pretèste à moun proumié rouman. Pèr eli, vive dins un palais à l’oumbro d’un roure gigantas. Mai es pas proun aventurous. E la pauso es trop longo. E parte adeja coume l’ome proumié sus la luno. Dins un eisoutisme interiour que m’afougo. Western. Western. Western di proumièri pelocho. Siéu l’àvi dóu western en Camargo. Couneisse la lengo dis ome d’aqui, couneisse lou lengage di bèsti, lou lengage de la tèrro, l’alfabet dis aubre, lou tendrun di letro e la sensualita de l’art nouvèu qu’es lou Cinèma. Tout, tout, tout m’interesso. Lis ome. Li pais. E lou marrit sort qu’on laisso i mai saberu que fan pòu perqué sabon sens saupre. Saupre. Counèisse. Aprene. Parteja. Partirai is America. Pèr rescountra mis ami indian. Que, coume iéu, semblon naissu dins la tèrro. Qu’an travaia pèr founda lou pais e se mescla emé la naturo, soun saupre viéure e si diéu pagan. Un jour partirai dóu pais. E dins un Tam-Tam de tubèio, proujeita pèr un fiò de Sant Jan, veiran moun oumbro s’esvani en oumbro chinèso. Oumbro chinèso sus la luno. Sarai lou marqués dis Indian. Tam, en oumenage au Marqués.
promier acte de resisténcia


Ieu qu'aviéu tot mesclat . Amoros de literatura comparada. Aviéu tot mesclat. Lo cinèma, leis imatges, lei libres, lei discs, lei viatges, lei rescontres de totei menas, de totei lengas, lo lengatge. E de la colèra me plegue sus ieu coma pas jamai. Perque l'agressivitat dau defora m'es trop dura. Ai escondut mei mescladissas que fan ma sola riquèssa. Aquèu trabalh de dubertura sert de ren. Ai exibat mon Occitan coma sola cultura coma sola batèsta possible. Sarà pas de ma fauta, se vene violent. L'agressivitat ven dau defora. E vene l'Occitan caricaturau: Lo de la lucha e lo de la totala revouta. Deman me cromparai de plumas d'indian vo un capèu de gardian per monstrar ma batèsta. Leis indians vo lei cowboys. Lo pacifiste Baroncelli vos lo dirié: N'i a pron de calar.
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