dijous, 19 de juny de 2008

un omenatge a dino risi

Comme je parle couramment une langue dite régionale (comment une langue peut - elle se contenter d'être régionale???????? Le concept doit être français....), je comprends, depuis toujrous, les films italiens sans les sous-titres. Je m'ouvre sur les autres et l'Europe. J'aime le cinéma italien. Et je chie sur l'académie française qui ne respecte pas ma pluralité, mes études de cinéma, de lettres modernes et mes études d'occitan. JE SUIS UN HUMANISTE. L'occitan n'a pas toujours mangé des daubes et des bouillabaisses, il aime les livres, l'internet et le cinéma. Il aime le catalan. Il aime parler avec les autres. Il aime être pluriel. Et il est blessé par l'étroitesse d'esprit des jacobins de son vraiment trop vieux pays. Un omenatge a Dino Risi. Un hommage à Dino Risi. En espérant que ces coincés tombent un jour sur mon blog en langue d'oc: ouvert sur les langues, le cinéma, la photo en noir et blanc, l'art contemporain, la chanson, le feuilleton, le récit, la nouvelle, en français, la nouvelle en occitan, et dans toutes les langues, les écoles bilingues, l'humour rabelésien et vernétien (vous chercherez dans votre culture étroite qui est vernet, il n'est pas encore sur votre encyclopédie), le capes d'occitan, les prix nobels de littérature, le théâtre, le clown, l'école publique et laïque, l'art du cirque, le jeu d'esprit, l'humanisme et les humanités.

5 comentaris:

ieo ha dit...

Aux membres de l'Académie Française

Vous prétendez sauver l'identité nationale de la France en demandant aux députés de revenir sur la reconnaissance des langues régionales dans la constitution qu'ils ont votée le 22 mai dernier.
Vous dites ne pas douter de l'intérêt patrimonial de nos langues. Mais c¹est faux, tant votre communiqué est plein d'amertume, de ressentiment et de peur !

Déjà en 1951 au moment du vote de la loi Deixonne (première loi sur l'enseignement des langues régionales) votre institution avait fait la même demande. Et pourtant il ne s'agissait que d'une toute petite loi.

Soixante ans après vous recommencez ! Votre coupole vous empêche t-elle de voir le ciel, de sentir le monde et de voir comme il change ? Les députés eux ont compris que le monde avait changé. Ils n'ont pas eu peur d'introduire dans la Constitution, la reconnaissance des langues de France.
Votre texte est une vision étriquée de la culture, je le ressens comme plein de mépris pour l'autre. Ce mépris est-il si grand que vous ne soyez capables d'accepter les différences ? N'êtes vous pas à même de comprendre qu'il y a des citoyens français de langue occitane, bretonne, basque, catalane, corse
et autres et qui savent aussi le français. Ne savez-vous pas que les valeurs de la République s'expriment et se sont exprimées dans toutes ces langues.
Ainsi vous seriez propriétaires de l'identité nationale, de la Nation ? Ainsi vous auriez le droit de dire aux citoyens ce qu¹ils sont et comment ils doivent l'être ? Quelle est votre légitimité ? Je suis citoyen français comme vous. Enfin non, pas comme vous ! Plus que vous en ce jour où vous passez les limites du ridicule. Je me sens citoyen parce que je me bats pour une citoyenneté riche, diverse, colorée.
Votre vision du monde est triste et celle que vous donnez de la France est bien triste aussi.
Alors je vous le dis : Libertat, Egalitat, Fraternitat !

Voilà une devise dont vous n'êtes pas les propriétaires. Elle dépasse largement les idées vieillotes qui sont dans votre communiqué, quand on l'écrit en occitan, en français ou n¹importe quelle autre langue.

David Grosclaude, Président de l'Institut d'Estudis Occitans


Institut d'Estudis Occitans
11 carrièra Malcosinat
31000 TOLOSA / TOULOUSE
direccion@ieo-oc.org

aud ha dit...

coucou Tam

je viens d'aller surfer sur lou tam tam pour voir
telechat et au passage j'ai pu admirer salut les
croissants, chapi chapo and co, merci pour ce revival

pdt que je surfais, j'ai reçu ton texto et donc
regardé ton coup de gueule, on sent que ça sort du
fond du coeur !

j'espère te voir bientot et t'embrasse
aud

Tartina ha dit...

Clap, clap, clap ! E aprèp ?

Tam ha dit...

Après qué?

Tartina ha dit...

Aprèp los discorses, quines actes ?