diumenge, 25 de gener de 2009

marie alberto jean jacques e karen kottois

Un trabalh mervilhos. Un polit parèu d'artistas. Un libre de joinèssa per lei pichots de 3ans. E per aquelei que son afogats de dessenh e de grafisme. Osca, per aquela polida obra d'art!

Un travail merveilleux. Un beau duo d'artistes. Un livre de jeunesse pour les petits de trois ans. Et pour ceux qui sont passionnés de dessin et de graphisme. Bravo pour cette belle oeuvre d'art!

marion vernoux


Avec l'indigeste Plus Belle La vie, il faut avouer que les séries françaises sont à la traine face aux réalisations flamboyantes des studios HBO et autres. De Six Feet Under a Sex and the City, en passant par l'impressiItaliqueonnant Rome, la série télé sort de son format, de ses codes étroits pour des scénarios précis, travaillés, cérébraux aux esthétiques cinématographiques et personnelles.Ces séries ont connu récemment un âge d'or dont ne se remet pas le cinéma. Marion Vernoux avec Rien dans les Poches réinvente la série française avec l'intelligence de ne pas copier nos voisins d'Amérique. Rien dans les poches est une saga de 24O minutes très proche du meilleur cinéma d'auteur français. Produit par Canal Plus et l'incroyable Alain Chabat (qui joue le rôle d'un travesti touchant et singulier, l'apparition la plus émouvante du récit, sans doute), la réalisatrice a l'audace de tourner des plans qui lui sont propres qui vont du portrait magnifique à la captation d'ambiance d'un Paris déglingué (celui des boites mythiques des années 80) ou d'une époque (pubs, images d'actualité prises aux journaux télévisés d'époque). La série retrace le parcours d'une chanteuse pop (jouée avec brio par Emma De Caune qui porte sublibemment les fêlures affectives de son âge et de son rôle), entre Niagara, Lio et les Rita. Junkie qui court après le temps. Une looser de chez looser. Les années SIDA, les années crises, nous évoluerons avec ce microcosme parisien à la limite de l'insupportable tant il semble déglingué et névrosé. Monde, d'ailleurs, qui nous ramène à nous comme un miroir. Quel microcosme ne vit pas dans ses limites ? Il faut encourager ces nouvelles séries françaises. Nous en voulons encore. Car il y a recherche esthétique et surtout scénaristique. Ce qui nous intéresse avant tout.