dijous, 31 de gener de 2013

Guilhèm Galy-Aché: pour un western occitan!

Guilhèm Galy-Aché, fait partie d'une association de cinéastes amateurs en Aquitaine. Il a sorti en juillet 2011 une fausse bande annonce d'un utopique long-métrage qui se nomme Occitania Western Confit. L'histoire se situe dans le sud-ouest entre 1900 et 1911, où des occitanistes anarchistes mettent à mal les brigades du tigre. L'objectif de cette fausse bande annonce est de proposer dans le paysage cinématographique occitan, une approche, à la fois, nouvelle, dynamique et atypique.
La rencontre avec Guilhèm et lo Tam-Tam, deux cow-boys du far-oc reste évidente. Guilhèm est un cinéaste en devenir. Et le Tam, tel le sioux, est toujours à l'affut de la nouvelle création. Surtout en oc. Comme il veut faire de son Tam-Tam un vrai laboratoire pour l'art visuel, voici une longue et belle interview. La bande annonce et les photos originales du tournage sont offertes aux lecteurs de ce blog par les jeunes artistes. Merci à eux!


Trailer HD - Occitania Western Confit par Keiji
  
Tam: Pour commencer : pourquoi le western ?
Guilhèm Galy-Aché: Avant tout, je tenais à remercier Lo Tam pour ma première interview sur la toile.
 Pour ce qui est du choix du western c'est venu petit à petit. J'ai été marqué par plusieurs œuvres : Sukyaki Western Django (un préquel du fameux Django de Sergio Corbucci), un western japonais réalisé par Takashi Miike, j'ai aussi été inspiré par Le Bon, La Brute et Le Cinglé de Kim Jee-Won qui s'avère être un western coréen, et par Not Quite Hollywood, un documentaire sur le cinéma d'exploitation australien. J'ai toujours eu une certaine fascination pour le grand Sergio Leone. Mais c'est en voyant ses films, que j'ai compris qu'un genre n'est pas forcément lié à un lieu. Il suffisait de trouver une époque, pour nous ce fut le début du XX°s, et dans la chaleur du Sud Occitaniste. J'aime l'idée qu'on puisse attribuer un genre issu d'une culture à une autre culture. 
 Ces deux westerns asiatiques sont intéressants, ils ne se contentent pas de situer l'action aux États-Unis comme l'ont fait les Italiens. Au contraire ils s'approprient le genre en faisant se dérouler l'action dans leurs régions respectives et en incorporant leurs cultures, qu'il s'agisse des coutumes (on peut notamment penser aux combats de sabres dans Sukyaki Western Django) ou de la culture cinématographique que ce soit par l'esthétique, le cadre etc. Par essence le genre cinématographique du western se situe dans le contexte socio-culturel américain garde ses codes matriciels et se réadapte à d'autres influences culturelles et sociales en les incorporant dans une nouvelle situation géographique. Prenons l'exemple du désert du Grand-Ouest qui devient celui de la Mandchourie dans Le Bon, La Brute et Le Cinglé ou encore celui de la musique du Django de Sergio Corbucci réinterprétée en japonais dans l'œuvre de Takashi Miike. Par contre j'ai été assez content de recevoir un email d'un homologue (nommé Christophe Laurier) qui a réalisé un court-métrage nommé Al Païs et qui a qualifié le genre de son court-métrage de « western confit ». Tout en sachant qu'il n'avait pas vu avant ça notre court-métrage. Ça m'a vraiment fait plaisir de voir qu'il était possible de créer un courant (même si c'est un courant pour l'instant très récent).

Tam:  Je me fais souvent cette réflexion étrange : l'idée occitane a longtemps été attirée par le western. Je pense aux travaux de Baroncelli en Camargue, la rencontre de Frédéric Mistral avec Buffalo Bill, comment expliquez-vous cet attrait pour le genre?
Guilhèm Galy-Aché: Alors, c'est dans ces moments-là que je prends toujours conscience de ma jeunesse, car je ne connais pas les deux auteurs. Dès que j'ai le temps j'irai voir les films de Baroncelli et j'irai lire du Mistral, promis ! Toutefois, pour l'attrait du genre, je pense qu'il vient de différents facteurs. On sait que le western est un genre qui est né très tôt: on considère The Great Train Robbery, de Edwin S. Porter comme le premier western. Ce film est réalisé en 1903, et traite sûrement d'un fait divers. Quand on se penche sur l'histoire du cinéma le western aurait toujours existé, y compris en France, avec "le western camembert", représenté par la figure de Jean Hamman qui aurait tourné en Carmague après sa rencontre avec Baroncelli. Par essence, western et cinéma sont liés. Après je pense que si l'idée occitane est attirée par le western c'est peut être une conséquence de la centralisation. 
" Le Grand Ouest" c'est à la fois l'aventure, la conquête, la ruralité, les contrées sauvages, etc. Pour nous ce qui est au Sud correspond à l'Ouest américain, ce qui est au Nord correspond à la côte Est américaine. 
Enfin bon, ça reste subjectif tout ça...


Tam:    Sommes-nous les derniers indiens d'Amérique ? Parqués dans des réserves ?
Guilhèm Galy-Aché: Qu'on soit parqués dans des réserves, je ne sais pas trop, je pense que toute frontière parque en soit. Néanmoins, j'aime énormément cette image qui nous compare aux indiens d'Amérique. Je pense qu'elle nous correspond. C'est vrai qu'en y réfléchissant l'Occitanie est composée de différentes tribus (les Gascons, les Languedociens, les Provençaux, etc), certaines sont plus dynamiques que d'autres, elles n'hésitent pas à être agressives entre elles des fois, d'autres sont plus rangées, d'autres plus marquées... Je pense qu'effectivement nous sommes les derniers indiens en quelque sorte.

Je dirai même que le problème actuel en Occitanie est de se fédérer concrètement. Pour ça je vais prendre une autre image, celle d'Arthur et les chevaliers de la table ronde. Nous savons que dans la légende, les clans de Bretagne étaient divisés et que la personne qui pourrait ôter Excalibur du rocher deviendrait le nouveau roi de Bretagne (ici le Roi Arthur) et par la même occasion fédérerait les clans. Bon dans notre cas, on a Excalibur, c'est-à-dire l'Occitanie, il nous manque peut être notre Roi Arthur.

Tam: Votre travail se résume-t-il à des bandes annonces ? Et qu'annonce ce travail préparatif? Un grand film?
 Guilhèm Galy-Aché: Il est vrai que nous avons pas mal de fausses bandes-annonces en préparation. C'est une forme qui présente ses avantages, cela permet de créer un univers, développer des personnages sans jamais les cloisonner dans une destinée écrite par leur démiurge. En plus, je trouve ça important ce côté de produit jamais fini, nous permet de prendre suffisamment de recul pour pouvoir davantage l'améliorer. Par exemple, nous avons tourné une fausse bande-annonce (en super 8, noir et blanc) d'un utopique film muet qui se nomme Patricula : Le vampire des Carpates de Gascogne. Grâce à l'aide de notre chef-décorateur attitré, Jean-Pierre Gavignet (un très bon chef-décorateur, un jour on fera un Cabiria ensemble) on a pu dresser une toile peinte (comme à l'époque) d'un mur de château. Après dérushage nous avons jugé qu'on ne pouvait pas s'arrêter à nos 3 bobines de 15m sur lesquelles on voit Patricula et ses compagnons entrain de gesticuler et crapahuter de façon burlesque dans un unique décor. C'est pourquoi nous allons en tourner une ou deux pellicules de plus en dehors de ce magnifique décor. Néanmoins, je tiens à préciser que nous ne faisons pas que des fausses bande-annonces, comme je l'ai dit, cela présente des avantages, mais aussi des limites. Et nous faisons bel et bien des courts-métrages « normaux », comme par exemple Gangster Spaghetti (qui va surement devenir une web-série, qui sera une sorte de chronique des anecdotes peu orthodoxes de la vie de gangster pas trop futé) ou encore comme tout récemment Eros & Thanatos.
 En tout cas, pour en revenir à Occitania Western Confit, cette bande annonce nous à permis de voir que ça pouvait marcher, que ces différents univers peuvent concorder. Ça nous a appris aussi qu'à l'avenir il faudra mieux préparer le travail de répétition, car faire dire des répliques dans une langue qui n'est pas pratiquée par certains de nos acteurs s'est révélé être une exercice plus compliqué que prévu, étant donné que Patrice Lacombe (ici, qui joue Savaric surnommé aussi la Palheta, c'est un très bon acteur, il aura le premier rôle dans notre Cabiria) est le seul qui maîtrise parfaitement la langue. Cependant, je pense que le projet d'un grand film, avec toute la bonne volonté qu'on peut avoir est à l'heure actuelle une idée utopique. Nous avions pensé à une web-série mais là-aussi le manque de budget est trop difficile à gérer pour le moment. Néanmoins, s'il n'y a pas de problème, je peux vous dire que l'été prochain nous retournons une nouvelle bande-annonce d'Occitania Western Confit mais cette fois, nous allons essayer de faire quelque chose de beaucoup mieux joué, parlé, et de plus musclé. Pour ce qui est de l'image, ce que je peux vous dire pour l'instant, c'est qu'elle sera au format cinémascope (2.35), le format habituellement associé au western.

Tam: Peut-on envisager un film grand public pour le public occitan? Pensez-vous que cela soit rentable? Et cela intéresserait qui, finalement ?
 Guilhèm Galy-Aché: Je ne crois pas aux films grand public et encore moins pour le public occitan. Toutefois, j'ai tendance plus a croire à un film occitan non pas pour le public occitan mais pour le public tout court. 
 Après j'ai peur du terme « grand public », si c'est pour faire une merde comme Bienvenue chez les Ch'tis je préfère dans ce cas-là qu'on ne m'assimile pas à la culture occitane (je suis un peu radical mais bon, faut l'être de temps en temps).
 Je pense que s'il faut réaliser un film sur la culture occitane et en occitan, il faut faire un film de qualité et jeune. Jeune non pas dans le sens jeune consommateur, mais sortir un peu de l'idée que les occitans (et plus généralement les individus qui parlent les langues régionales) sont tous des paysans reculés dans un village éloigné. Attention! Je ne dis pas que prendre ce thème là  fait tout de suite un mauvais film mais il faut cependant montrer de temps en temps une image novatrice de cette culture. Là, je prendrai exemple sur les Bretons qui actualisent énormément leur image, malgré le fait qu'ils se disent indépendants tout en parlant avec un accent parisien. Je plaisante.  J'étudie en Bretagne c'est pour ça que je me permets ce genre de boutade. Quand on réalise un film sur une culture marquée, je pense qu'il y a une énorme responsabilité pour le réalisateur, car il peut influencer la vision de cette culture et tirer vers le haut ou vers le bas celle-ci. Ce qu'il faut faire c'est un film, suffisamment novateur, original, avec une esthétique propre et une approche formaliste tout en piégeant le spectateur en le forçant à regarder ce film dans sa version originale, c'est-à-dire en faisant un jeux  avec les langues, comme a pu faire Tarantino dans son Inglorious Basterds. C'est ce qu'on essaie de faire avec notre Occitania Western Confit, même si je suis très loin d'avoir la prétention de pouvoir atteindre les objectifs que j'énonce.

Tam: Avec l'effervescence de DETZ TV qui apporte l'image d'une Occitanie décomplexée, que pensez-vous de l'audiovisuel occitan ? Quel est son avenir ?
Guilhèm Galy-Aché: Je pense qu'on commence a être sur la bonne voie. DETZ TV est une bonne idée je pense, d'ailleurs j'aimerais bien avoir Laurent Labadie dans la prochaine bande annonce. 
Enfin bon, je pense qu'il va falloir tôt ou tard envisager une chaîne de télévision ADSL, qui réunisse tous les grands de la culture occitane et bien évidemment qui quitte les sentiers instaurés par la télévision classique, c'est-à-dire présentateur « clean », programme pour faire vendre absolument, etc. Une télé intelligente pour un public intelligent.

Tam: Quand on regarde votre bande annonce, vous avez de fortes références cinématographiques. Quels sont vos cinéastes de prédilection ?
 Guilhèm Galy-Aché: Je pense avoir une approche post-moderne, c'est-à-dire je fais partie de ces gens qui croient que dans le cinéma tout était déjà inventé (cinéma classique) et réinventé par le cinéma de la nouvelle-vague, et qu'on ne peut nourrir ses créations qu'en reprenant des scènes matricielles de film. Une sorte de cinéaste de la référence directe ou indirecte. Comme peut l'être Brian De Palma ou Quentin Tarantino (encore une fois j'ai pas la prétention de me comparer à ces pointures). Mais c'est vrai que j'apprécie de regarder leurs films pour justement les dépoussiérer et chercher quelles références ils récupèrent. Mais c'est vrai que dans cette petite bande annonce d'Occitania Western Confit, il y a deux fortes références à Francis Ford Coppola et son monumental Apocalypse Now et Sergio Leone et son magistral The Good, the Bad and the Ugly. J'ai énormément de cinéastes que j'affectionne, c'est un peu comme quand on me demandait quelle couleur j'appréciais quand j'étais petit, je répondais mécaniquement bleu, mais en réalité j'en n'avais pas de spécifique. Les couleurs s'aiment par rapport à leur fonction. Prenez la mygale, vous m'en mettez une en face de moi, j'ai tendance à chier dans mon froc, pourtant les mygales versicolores ont des nuances magnifiques, néanmoins l'animal reste le même. Pour mes cinéastes de prédilection c'est la même chose, je vais porter plus d'affection à un tel parce ce qu'à ce moment-là je vois la vie en rose, néanmoins je ne délaisse en aucun cas les autres.
Toutefois, il serait juste de préciser que j'ai un grand penchant pour le cinéma des années 70, qui est une époque où film, musique, et la culture en général me touchent d'avantage. Mais dans l'absolu je peux citer quelques noms en oubliant forcément d'autres, j'aime le travail de Sergio Leone et non pas que pour ses westerns. Mais ne serait ce que pour ce que sont « Once upon a time... » qu'on peut appliquer à n'importe quelle époque (mon rêve serait de faire un véritable film de pirates qui commencerait par un « Il était une fois dans les Caraïbes... »). J'affectionne la patte de Coppola, j'aime les différentes références de Tarantino, j'aime également les dialogues et situations inventés par Kevin Smith (notamment Clerks), j'adore le style de Martin Scorsese, j'affectionne le travail de Akira Kurusawa (qu'on a trop tendance à assimiler à ses films de sabres), je me suis découvert une passion pour Fritz Lang (surtout ses scénarios « improbables ») et Yasujirō Ozu  (qui est un véritable psychopathe pour moi, quelqu'un qui sait aussi bien jouer sur la ligne des 180° et qui à chaque composition de cadre est une peinture). J'ai vibré devant Intolérance de David W. Griffith, 2001 : l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick (que j'ai vu récemment en grand écran),  je suis toujours autant fasciné devant Guy Maddin et ses films en super 8 … Et j'en oublie tellement que ce genre de question me rend triste, car je voudrais parler de chacun pendant des heures !

Tam: Quel sera le projet à venir? Votre prochaine production ? 
 Guilhèm Galy-Aché: Alors là aussi, on a plusieurs projets. En premier lieux, comme je l'ai dit ci-dessus, on devrait enchérir la fausse bande-annonce de Patricula : Le Vampire des Carpates de Gascogne, on était tellement satisfaits par le résultat, qu'on s'est dit pourquoi se contenter du moins alors qu'on peut faire davantage? Ce projet est très intéressant pour les acteurs, comme c'est un film muet. Tourner en pellicule super 8 (ça coûte relativement moins cher que le 35mm ou le 16mm, mais pour nous ça coûte suffisamment une blinde) ça les met dans une dynamique de tournage assez particulière. Le côté burlesque du film rajoute énormément en convivialité, j'ai beaucoup de pression au montage, car je sais que c'est un projet motivant. Nous allons aussi continuer un autre projet qui n'est pas tout à fait abouti mais qui est amorcé cette fois-ci tourné en pellicule super 8 mais en couleur et en 16:9. Ce projet se nomme Escargoth et se base sur une légende landaise comme quoi une créature nommé Lo Carcolh (et qui serait un escargot monstrueux) vivrait sous la ville de Hastingues.
 Bien évidemment, le projet phare de cet été sera une nouvelle bande annonce d'Occitania Western Confit. Nous commençons à travailler déjà sur le projet, et je pense que nous essayerons de le faire financer par une plate-forme de crowdfunding. Si ça marche, on vous transmettra les infos si vous le désirez.
Après dans les divers projets qu'on a dans le sud-ouest, on aurait une websérie, nommée Les Malabars basée sur Gangster Spaghetti et qui aurait pour principe de s'axer sur une sorte de chronique anecdotique de la vie de gangster un peu neuneu. Pour ce projet on a décidé de nous imposer un cahier des charges, c'est-à-dire de garder cette même esthétique noir et blanc qui s'avoisine au plus avec l'expressionnisme et/ou le minimalisme, de faire une référence cinématographique dans chaque épisode, et de ne pas se donner de limite de temps pré-établi, c'est-à-dire qu'un épisode peut très bien durer 15 minutes et l'autre durer 20 secondes.
 On aurait aussi un projet de plusieurs fausses bande-annonces (encore), qui se nommerait Chistera, une bande annonce très portée action série B, où Chistera le personnage principal combattrait en envoyant des grenades avec sa Chistera. Et il reviendrait dans plusieurs suite Chistera contre Breizh TNT, Chistera contre le Nazi du Poitou (très connu avec son tourteau fromager nucléaire), et peut être (mais alors je doute qu'on aura le temps) un Chistera contre Fu Man Chu : on the moon. Oui on est des amateurs du bon délire...
 Et pour le dernier projet je pense pas qu'il sera faisable tout de suite, mais bon, ça serait une sorte de péplum qui se passerait en Aquitaine, qui se nommerait Maciste chez les Aquitains et qui serait doublé en latin et peut être en occitan (suivant la période à laquelle ça se passe).
            Sinon, j'étudie en Bretagne, et nous avons deux projets à l'heure actuelle, un qui se baserait sur une petite série burlesque bretonne qui se nommerait : Gwendal & Winoc  ce qui équivaudrait au Laurel Hardy breton, on aurait des noms d'épisode du genre Gwendal & Winoc : A la table ronde, Gwendal & Winoc contre les Nantais. Et une autre fausse bande-annonce (encore et toujours, je sais...) qui se nommerait Le Loup-Garou de Saint-Malo...

Tam:  Quelles sont vos dates ? Vos coordonnées ? Comment peut-on vous joindre ? Comment et avec qui aimeriez-vous travailler ?
Guilhèm Galy-Aché: Nous avons un blog sur notre association tenue à jour : www.sicafilms.fr. Je trouve qu'il n'est pas trop lu, malheureusement, ça m'attriste un peu, j'essaie personnellement de le rendre dynamique, facile à lire et intéressant,  à chaque sortie d'un nouveau  court-métrage on explique comment cela s'est déroulé que ce soit au niveau des anecdotes ou que ce soit sur la conception. D'autant plus, Frédéric Marimon y tient une petite « web-émission » qui se nomme Le journal de bord de Fred qui a pour but d'expliquer ce qui se passe derrière la caméra.
 Et enfin, nous avons un groupe facebook (assez modeste pour le moment) qui se nomme « SicaFilms - Officiel ».
Vous pouvez nous joindre  en passant par le groupe facebook ou le blog. Sachez aussi que si vous désirez nous rejoindre nous sommes très ouverts d'esprit. Vous pouvez très bien n'avoir aucune qualification cinématographique. Si vous ne voulez pas faire acteur, il y a toujours des trucs à faire, que ce soit nous proposer des lieux de tournage (avec hébergement si c'est très loin. Quoi ? On a le droit de rêver), que ce soit pour le maquillage, bricoler des accessoires ou je ne sais quoi encore. Si vous habitez loin et que vous voulez participer à un tournage, on peut même s'arranger pour vous héberger. Il y a juste un « casting » à passer, c'est juste une petite conversation avec moi autour d'un café ou une bière dans un bar, histoire de voir si ça peut coller ou non.
Sinon j'aimerais davantage travailler avec ceux que je qualifierais de « guest star » mais qui n'en sont pas concrètement dans l'industrie cinématographique, c'est-à-dire des personnalités assez reconnues sur le net, notamment pour leur création audiovisuelle.
 Bien évidemment pour Occitania Western Confit j'aimerais réunir, utopiquement, une grande partie des personnalités fortes, comme par exemple Joan Pau Verdier, que je verrais bien en Django. Mais je pense aussi qu'il faudrait réunir des personnalités plus « nordistes » pour ne pas refermer le projet sur lui-même.


dimecres, 30 de gener de 2013

sauvez l'occitan au collège Révolution à Nîmes!

Cars amics,

Comptam sus vosautres per sosténer l’accion  que se mena per assegurar la preséncia de l’occitan al collègi de la Revolucion, de Nimes. Podètz prene lo temps d’un clic per signar aquela peticion en linha e encara mai venir dimècres 6 de febrièr a 11 oras e mièja davans lo collègi per marcar publicament nòstra determinacion. Comptam sus la mobilización de totes.  

Per ne saber mai e signar la peticion clicatz aquí