dijous, 15 de novembre de 2007

triviale poursuite

De qu'es lo promier filme realizat amé un ordenador?
Responsa: Es Tron.

la bom per mela

Anem Mela? Me convides per la dança? Podrem se rotlar una pela en gardant lo Malabar e en evitant lo camin de ferre de mon aparèu dentari.

tron per mela

mela, per ta cultura, lo filme Tron. Lo promier filme amé l'ordenador. En 82. Annada de la Bom, tanben. Mai aquo, me pense que l'as vist... MDR
E ARA! LO JOC! CU COMPAUSET AQUELA GRANDA MUSICA? LA COCARDA ES A 100 FRANCS e OFERTA PER LA MANADA SANZO!

liza au becaruc roge

pichot cors de dança occitana amé Liza

Fai parlar l'occitan a d'anglosaxons! Incredible!

dimarts, 13 de novembre de 2007

lo filme francés

Helène Carrère d'Encrasse

Un orror! Un article publicat uèi dins LE MONDE (França). Co que permet de dubrir una rubrica novèla per totei aquelei que partejan son amor per la pluralitat dei culturas, deis arts, e dei lengas dau MONDE ! La rubrica se dirà: La Lenga Me Fai Mau, en referéncia a una cançon de Rose que me canta ma grand: La Camba Me fai Mau. Referéncia que dèu pas aver Elena Carrera D'Encrassa.

"Ce qui fait le mérite de la France, son seul mérite, son unique supériorité, c'est un petit nombre de génies sublimes ou aimables qui font qu'on parle français à Vienne, à Stockholm et à Moscou." Dans cette phrase écrite à Mme du Deffand le 12 septembre 1760, Voltaire rassemble deux conceptions de la langue française. Celle du "génie" de leur langue dont les Français ont tiré la confiance qu'ils avaient en eux-mêmes, donc la conscience qu'ils avaient d'eux-mêmes ; celle de son aptitude naturelle à l'universalité.

C'est vraiment au XVIe siècle que commence l'aventure moderne du français. L'ordonnance de Villers-Cotterêts a été souvent considérée comme le moment décisif de l'instauration officielle du français dans le royaume. L'intérêt porté à la langue vulgaire a été le fruit d'une vision politique. Le roi était conscient de l'ignorance des élites et de la nécessité de les instruire ; il constatait dans le même temps qu'il fallait rendre la langue administrative et celle des tribunaux compréhensible à tous ses sujets. Le latin et les langues locales ne pouvaient répondre à ces deux préoccupations, alors que le développement rapide de la France à cette époque imposait une solution. La France est au XVIe siècle, avec ses 20 millions d'habitants, le pays le plus peuplé d'Europe, et Paris, qui compte près de 300 000 habitants, est alors la plus grande cité du monde chrétien. Comment s'étonner que la langue de Paris, de l'Isle de France, s'impose pour unifier le territoire contrôlé par le roi ?
Un siècle passé, la fonction du français va changer. Il faut alors restaurer l'unité nationale, perturbée par la grande crise politique et religieuse qui a fait de son pays, dira Ronsard, une "pauvre France". La langue française semble avoir perdu le terrain gagné au XVIe siècle ; les provinces se sont repliées sur leurs racines et leurs patois ; le latin aussi a retrouvé quelque vigueur grâce aux efforts d'une Eglise redevenue offensive.
La guerre civile a porté des coups terribles à la langue française. Mais Montaigne l'a portée très haut. Ses Essais ont appris aux Français que leur langue était propre à la conversation, qu'elle pouvait jouir d'une grande indépendance. C'est déjà la langue du savoir-vivre en commun, mais la conception de la langue ne fait pas l'unanimité. Malherbe pose la question décisive de l'existence d'une norme du français. Cette norme, dit-il, c'est l'usage, un usage que nul ne peut décréter, qui est souverain et réconcilie la langue de la cour et celle du crocheteur du port aux foins. La volonté royale d'unifier le pays et de dépasser les conflits religieux trouve soudain un appui incomparable dans la définition de la langue par Malherbe, langue de l'usage commun fondant une norme, où se réconcilient les usages de tous les niveaux de la société.
La décision prise en 1635 par Richelieu de fonder l'Académie française, de lui confier le soin de dire l'usage s'inscrit dans la voie ouverte tout à la fois par Montaigne et par Malherbe. Il fallait unifier les voix discordantes, donner un cadre aux débats, un statut quasi légal à la norme linguistique. La langue dont l'Académie s'est vu confier le dépôt doit devenir la langue commune à tout le royaume, elle a pour mission de servir de lien social à tous les groupes qui le composent, de mettre fin à l'émiettement qui toujours menace.
C'est alors que la notion de "génie du français" prend toute sa place dans la réflexion commune. Progrès de la langue vernaculaire et progrès du savoir vont alors de pair et témoignent de la vitalité du français. Au milieu du XVIIe siècle, la langue française est déjà, selon François Charpentier, celle du roi et celle de toute la France, même si subsistent encore à côté d'elle toutes les autres langues du pays. Mais le regard de Charpentier se porte surtout au-delà des frontières. "La langue française, écrit-il, n'est point renfermée dans les limites de la France, elle est cultivée avec ambition par les étrangers et fait les délices de la politesse de toutes les nations du Nord."
Et il est vrai que le français s'étend à toute l'Europe comme langue de culture, pour connaître un apogée au siècle suivant. La "tentation" ou la "passion" du français, dont témoignent partout les élites, se comprend. La révocation de l'édit de Nantes en 1685 a incité les protestants à s'exiler vers les Provinces-Unies, l'Allemagne, l'Angleterre. Ils y ont porté leur savoir-faire, leurs ressources, mais, plus que tout, leur langue, qu'ils ont souvent enseignée. Tout a favorisé au XVIIe siècle le français en Europe : le dépérissement du latin, un certain repli culturel de l'Italie, et même le fait que la puissante Espagne se tourne alors vers des horizons plus lointains.
C'est le progrès de la langue à l'extérieur qui est alors remarquable. L'envie du français s'étend à la Prusse, avec l'Académie de Berlin notamment, à la Suède et à la Russie. C'est pour les souverains de ces pays la langue d'une culture qui, par-delà les frontières des Etats, crée un espace continu européen de moeurs apaisées, de civilité et de modernité. Au XVIIIe siècle, la langue française est devenue universelle. Ce qui en définitive explique la francomanie grandissante et que le centre de gravité politique et culturel de l'Europe a glissé alors du Sud roman vers le Nord. Dans ce contexte, la France est le pays où la relation entre langue, culture et destin national est peut-être la plus puissante. Dès lors que les langues circulent dans cette partie de l'Europe, le français y trouve le terrain le plus propice à son expansion. S'il est un moment de l'histoire de la culture française où la notion de francophonie apparut, c'est bien au XVIIIe siècle, même si le français n'est pas encore généralisé en France et au-dehors, mais reste l'apanage des élites.
La Révolution française va être marquée par une révolution de la langue et une nouvelle relation entre langue et société. Tout d'abord parce que la révolution, qui est rupture radicale, entrée des hommes dans un monde nouveau, suppose une langue propre. Les hommes de 1789 ont pressenti la nécessité d'une telle invention, mais ils ont tâtonné dans l'exécution. La politique linguistique des révolutionnaires a eu pour vocation de modifier l'enracinement social et géographique du français. Urbain Domergue, qui se disait "grammairien patriote" et éditait un Journal de la langue française, se voulut rénovateur de la langue en l'ouvrant sur l'ensemble de la société, bien commun et création commune de tous sans distinction de classe ou de sexe, se heurtait cependant à une réalité bien visible, celle de la géographie. A la campagne, les patois étaient l'usage.
C'est ici que l'abbé Grégoire joua un rôle décisif. A ses yeux, le morcellement du pays par l'usage de patois innombrables était le fruit d'une volonté politique de contrôle de la société par le pouvoir royal. Dans son rapport à la Convention, en 1793, il affirmait "la nécessité d'anéantir les patois et d'universaliser la langue française". La volonté de justice, mais aussi le projet généreux de donner à tous la possibilité d'étudier - donc l'accès au progrès - imposaient aussi les conclusions du rapport de l'abbé Grégoire. L'enseignement primaire, dont la généralisation fut un grand objectif révolutionnaire, pouvait-il exister sans que le français en fût la base ?
Jusqu'alors le français avait été un outil puissant d'identification des élites de la société urbaine. La Révolution voulut lier le destin de la nation entière à celui de la langue. En 1793, la vision de l'abbé Grégoire était rationnelle, mais utopique. Il faudra attendre l'oeuvre éducative de Jules Ferry pour que le français devienne réellement langue de tous, et fondement du sentiment d'identité nationale.
La langue transnationale que fut le français aux XVIIe et XVIIIe siècles a, comme le latin, dû reculer sous les coups d'une autre langue, non l'anglais mais un anglo-américain simplifié, parce que le centre de gravité du monde s'est déplacé au cours du siècle passé de l'Europe vers le puissant empire américain. Au XXIe siècle, ni la puissance politique, ni la richesse, ni même le poids démographique des siècles passés ne peuvent expliquer la pérennité de l'envie du français et l'existence de cette communauté d'esprit qui se nomme francophonie.
Et pourtant, la francophonie, qui unit aujourd'hui des centaines de millions d'hommes à travers un nombre considérable de pays - ceux qui participèrent au destin français par la domination coloniale, la plupart des pays européens, mais aussi des pays longtemps peu familiers avec la France et sa langue -, témoigne d'une étonnante vitalité, d'autant plus étonnante qu'elle ne repose ni sur l'obligation, ni sur des pressions, ni sur des intérêts matériels. Le seul fondement de la francophonie est le choix, la passion d'une langue qui est associée à des valeurs indépendantes d'une nation particulière, le respect de l'altérité, l'esprit de liberté, la tolérance. C'est là peut-être que la langue française prouve son aptitude à rassembler, autour d'une identité inédite, la francophonie, et à rayonner dans l'univers, donc son universalité.
Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie française, déléguée de l'Académie

joc: lei reconeissètz?



Es un pauc lo Patric Sebastian de l'epoca... MDR! ...Un filme polit pasmens!

dilluns, 12 de novembre de 2007

lei corbas de corbet


Paris, un diluns de novembre, d'ora dins lo matin...
Fau tres jorns de reservacion a Paris per la veire: L'ORIGINA DAU MONDE (e oc! es en negre e blanc! Siéu pas Courbet mai ai mon estetica perso, ieu) Entre dos tablèus de caça e d'autoretrach de l'autor, e entre dos carris de Japonés... lo Mont de Venus !Aqui, lo sabe, li aurà de comentaris... O alara ai perdut totei mei lectors...

Galeries nationales du Grand Palais
Entrée Clemenceau
75008 Paris


Métro : lignes 1, 9 et 13 : station Champs-Elysées-Clemenceau ou Franklin-Roosevelt
Bus : lignes 28, 32, 42, 49, 72, 73, 80, 83, 93

plantevin


PLANTEVIN

CIGALEJADO
Nouveau CD


Un concert exceptionnel est organisé

le DIMANCHE 18 Novembre 2007 à 15 heures

SALLE BENOÎT XII (Rue des Teinturiers) en Avignon

Spectacle Gratuit, renseignements au 04-90-67-26-98

diumenge, 11 de novembre de 2007

identité culturelle entre local et global

Avec la complicité de Convivència & des Suds à Arles
et de l' UNIVERSITé POPULAIRE & citoyenne du Pays d'Arles, UPOP'ARLES
Samedi 17 novembre 2007
Espace Van Gogh, Médiathèque ­ Grand amphi ­ Salle aile sud
Entrée libre
15h : Médiathèque (Salle de projection de la vidéothèque)
Dans le cadre du « Mois du film documentaire » du 13-07 au 17-07
projection : Deux films proposés par la Médiathèque :
"Gens de Villes, Gens de Mer", sur Fos- sur- Mer et Port- Saint- Louis du Rhône.
Des films mémoires, des vies d'hommes, des métiers de la mer www.moisdudoc.com
Entrée libre dans la mesure des places disponibles

17h : Grand amphi

Conversation à trois voix, avec
Francis Espéjo, président du club taurin Lou fourmigo et vice-président de l'école taurine d¹Arles,
acteur et témoin de la culture camarguaise,
Philippe Martel, chargé de recherches au CNRS, chargé de cours à l¹Université Montpellier III, spécialiste de l¹histoire des Pays d¹oc,
Jacques Defert, enseignant d¹anthropologie culturelle
puis Débat avec le public

19h : Salle aile sud

Verre de l¹amitié et moment festif avec la
chourmo de Gimeaux, alias Li cantaire de la palunlongo et quelques invités.

La « charadisso »
À partir du témoignage de ceux qui affirment leur identité provençale, ou qui en font un art de vivre, cette conversation, ou charadisso, s¹intéressera aux processus d'élaboration et d'affirmation d'une identité culturelle locale, vécue comme un ensemble de repères, de manières d'être et de significations partagées.
Les traditions locales sont parfois décriées comme des survivances du passé et des résistances à la modernité. En interrogeant notre manière de faire appel au passé et à la mémoire, il s'agit de mieux comprendre comment les dynamiques culturelles, linguistiques, identitaires, qui se réclament de traditions collectives, peuvent contribuer à réinventer du sens et de l'échange dans nos sociétés multiculturelles contemporaines.
La mondialisation, à qui l'on attribue généralement le renforcement de processus d'uniformisation bien plus anciens qu'elle, sera interrogée aussi à travers la complexité de ses conséquences culturelles, notamment la folklorisation marchande des traditions, l'instrumentalisation politique du sentiment identitaire, la manipulation de conceptions identitaires exclusives et fermées...
Notre capacité à vivre ensemble ne dépend-elle pas aujourd'hui de l'épanouissement des dynamiques culturelles locales et d'une meilleure prise en considération de la pluralité des appartenances ?
La « chourmo » de Gimeaux
La chourmo de Gimeaux se
définit elle-même comme : « une bande de copains, qui défendent les coutumes, les traditions et la langue provençale à travers des chants, des contes, des légendes et tout ce qui représente la Camargue, en respectant le passé et en intégrant la modernité. »
La chourmo de Gimeaux entonnera pour le plaisir de tous quelques chansons traditionnelles, dira des contes et légendes de la Camargue d¹hier et d¹aujourd¹hui, évoquera un certain nombre de traditions provençales dont l¹histoire du costume arlésien.
Francis Espéjo
Figure
de la bouvine camarguaise, Francis s¹est illustré dans les jeux taurins et les charlotades. Il est capable également de chanter, écrire, déclamer, monter et démonter des arènes portables et les transporter à l¹autre bout du monde, taureaux et chevaux compris. Il aime par-dessus tout son pays et les traditions populaires qui en sont l¹âme.
Philippe Martel
Chargé de
recherches au CNRS, chargé de cours à l¹Université Montpellier III, spécialiste de l¹histoire des Pays d¹Oc et auteur de nombreuses publications, Philippe Martel a l¹art et la manière de mettre ses connaissances à la portée de tous. Gavot et fier de l¹être, originaire de Barcelonnette, Philippe joindra sa voix à celles de la chourmo de Gimeaux.
Jacques Defert
Enseignant d¹anthropologie culturelle à l¹école d¹Art d¹Avignon et à l'IUP AIC d'Arles, Jacques Defert s¹intéresse aux relations complexes entre tradition et modernité, diversité culturelle et mondialisation. Il pourra évoquer, en contrepoint, les dynamiques culturelles des minorités du sud-ouest de la Chine, rencontrées lors d'un récent voyage.
***********************
Cette session sur les problématiques d'identité(s) culturelle(s) organisée par l'Université Populaire du Pays d'Arles s'inscrit dans la continuité des rencontres-témoignages que nous avons pu susciter depuis quelques années dans le cadre de Convivència.
Bien amicalement

Pour l'Association Attention Culture,

Jean COLOMINA, Catherine LE GUELLAUT


Association Attention Culture
14 rue Réattu - 13200 ARLES

tel 04 90 96 59 93
culture@passionnes.com
http://convivencia.over-blog.net
Afin de contribuer au respect de l'environnement, merci de n'imprimer ce mail qu'en cas de nécessité.