dissabte, 17 de desembre de 2011

la parano dans la chambre.

La chambre. Un coussin. Un putain de coussin. C'est lui qui se cachait derrière la porte, mouligas. J'allume, regarde sous lit. C'est l'estivade sous le matelas. Les moutons n'aident pas qu'à s'endormir. Tam, est-ce que c'est parce que t'es toujours seul que tu te fous dans de tels états? Tu sues, t'es moite, tu pues (hormonal) et le bruit de tes propres chaussettes t'inquiète. Les collègues (ici je n'ai que des collègues) me surnomment Caliméro à cause de ma parano. C'est pas juste. Mais je vérifie: ce soir c'est vrai que je suis malade. Personne dans les placards. Et même je le regrette un peu, ça m'aurait occupé en cette soirée de blues où les carottes tournent, re-tournent dans le manège du micro-onde. Tu le crois.